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Archive for janvier 2013

euro3 (Custom)La question est simple, basique, presque triviale : combien ça coûte, l’électricité ? A l’heure où la précarité énergétique augmente, à une époque où nous devons faire des choix énergétiques qui nous permettront de garantir une transition énergétique en douceur afin de construire l’ère après-pétrole, cette question est légitime. Elle est simple, légitime, mais pourtant elle n’a pas de réponse. Ou plutôt, cette question a beaucoup de réponses.

Ces dernières années, j’ai lu et entendu presque partout que l’électricité d’origine photovoltaïque ou même éolienne était plus chère que l’électricité d’origine nucléaire ; cet argument est même généralisé à toutes les énergies renouvelables. Alors je cherche à comprendre ; je cherche à comprendre comment une hélice que le vent (gratuit) fait tourner peut fournir de l’énergie plus chère qu’une centrale nucléaire qui met en œuvre une technologie hyper complexe qui elle-même demande des dizaines d’années d’ingénierie, des prouesses techniques incroyables, une maintenance haut de gamme et un cycle de gestion des matières premières et des déchets tout aussi complexes technologiquement – je mets volontairement de côté les risques : ce n’est pas le sujet. D’un côté, nous avons un truc simple (une hélice qui tourne avec le vent ou une plaque de silicium exposée au soleil) qui utilise de l’énergie gratuite, et de l’autre un système hyper complexe qui utilise une énergie primaire payante et génère des déchets très difficilement gérables. Comment le premier peut-il coûter plus cher que le second ? Cette question m’a conduit à me pencher sur les coûts de l’électricité d’origine nucléaire.

Le prix de l’électricité :

Le prix de l’électricité est a priori facile à obtenir : il suffit de consulter les tarifs publics des différents fournisseurs. Chez EDF, par exemple, le prix du KWh (kilowatt/heure, c’est-à-dire par exemple la quantité d’électricité nécessaire pour allumer 10 ampoules de 100W pendant 1 heure, ou bien pour faire chauffer un fer à repasser électrique pendant 30 minutes) est de 12,25 centimes d’Euros pour un abonnement permettant d’utiliser une puissance de 6KVA.

Ceci est le prix qui apparaît sur notre facture ; c’est aussi le tarif pris en compte par certains organismes d’Etat qui sont chargés d’informer les particuliers sur l’énergie (ADEME par exemple).

Graphique ADEME

Source : ADEME

Enfin, ce prix est celui utilisé pour faire des comparaisons avec le prix de l’électricité des autres pays Européens, comparaison notamment utilisée par le ministère du développement durable.

La question du coût réel :

Depuis de nombreuses années, des associations de consommateurs, des ONG, et même des élus posent la question du coût réel de l’électricité d’origine nucléaire ; il semblerait que le prix facturé par EDF ne reflète pas le coût réel (par exemple ici). Plusieurs hypothèses ont été avancées : financement indirect par les impôts (à travers le financement de la recherche par exemple), blocage artificiel du prix de l’électricité par EDF (revendication des concurrents d’EDF), non prise en compte du coût de renouvellement du parc, du coût réel de la gestion des déchets et du démantèlement des équipements, etc.

Le prix de l’électricité d’origine nucléaire est complexe à évaluer, et comporte en conséquence une part d’arbitraire. Par exemple, le CEA l’estime à 28,4€/MWh (1MWh = 1000 KWh) ; en mars 2011, la Commission de Régulation de l’Energie l’a estimé à 30,9€/MWh. Ce tarif posait des problèmes aux concurrents d’EDF vu qu’il était inférieur au prix du marché de gros de l’électricité en Europe (à peu près 50€/MWh en base en 2011) ; aussi, la loi NOME (Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité) a fixé les principes d’Accès Régulé à l’Electricité Nucléaire Historique (ARENH) ainsi que son prix : 40€/Mwh à partir de Juillet 2011 puis 42€/MWh depuis le 1er janvier 2012. Ce prix est le prix « officiel » de l’électricité d’origine nucléaire en France.

Mais ce tarif fixé par la loi ne répond pas aux questions de fond ; aussi en 2012, deux événements importants ont eu lieu : la Cour des Comptes a remis en Janvier 2012 son premier rapport « Les coûts de la filière électronucléaire « , et le Sénat en Juillet 2012 son rapport de « la commission d’enquête sur le coût réel de l’électricité afin d’en déterminer l’imputation aux différents agents économiques « .

Ces 2 rapports (du Sénat et de la Cour des Comptes) essaient de calculer un coût réel de production du MWh en tenant compte du plus grand nombre de paramètres possible : coût de construction, amortissement, démantèlement, coût d’approvisionnements et de traitement des combustibles, coûts de maintenance, de recherche, de retraitement et de stockage des déchets, etc.

Le rapport de la Cour des Comptes

La Cour des Comptes estime le prix brut (sans les investissements de maintenance) du MWh d’origine nucléaire à 49,5 Euros, ce qui est déjà supérieur au prix officiel (+18%). Ce prix calculé par la Cour des Comptes est minoré pour de nombreuses raisons : incapacité de chiffrer de différencier nucléaire civil et militaire avant 1957 (p.36), certaines données déclarées au titre de la recherche publique sont non exhaustives ou erronées (p.45), difficulté d’estimer les coûts de démantèlement des installations d’AREVA (p.105), du CEA (p.112), incertitudes sur l’estimation du coût d’enfouissement des déchets (p.149), non prise en compte des coûts d’assurance (p.257), etc. Autre exemple : le coût de démantèlement des centrales elles-mêmes est difficilement estimable ; l’évaluation utilisée dans le rapport estime à 18,1Md€ le coût de démantèlement des 58 réacteurs Français ; les évaluations équivalentes à l’étranger sont toutes supérieures à cette évaluation, et la moyenne est située à 35,5 Md€, soit le double de l’estimation Française la plus pessimiste.

Coût de démantèlement - cour des comptes

En intégrant les coûts du programme d’investissements de maintenance nécessaires au parc de centrales existant (dont 10% sont liées à des investissements imposés à la suite de Fukushima, cf. p.267), le coût estimé par la Cour des Comptes de l’électricité passe à 54,2€/MWh (p.283). Même si ce coût n’est pas encore répercuté sur les consommateurs, ces investissements sont déjà prévus dans les comptes d’EDF.

Le rapport du Sénat :

Le Sénat quant à lui va plus loin car il prend en compte certaines limitations du rapport de la Cour des Comptes, par exemple sur le coût du démantèlement des centrales existantes. Mais d’autres limitations (évaluation des coûts de stockage par exemple) sont toujours valides. Si on additionne tous les coûts supplémentaires (p.116-117 du rapport, ou p.6 de la synthèse du rapport), le coût total est estimé à 75,05 €/MWh. Pour rappel, ce coût est encore un coût minimal, car de nombreuses incertitudes subsistent (coût réel de la gestion des déchets par exemple)… Il faut préciser que ce coût comporte une partie virtuelle, dans la mesure où il intègre un tarif d’assurance (9,83€/MWh) qui n’a pas de réalité, vu qu’aucun assureur ou même groupement d’assureur ne peut prendre en charge le risque nucléaire dans sa globalité. Pour information, en France, le montant des indemnisations est actuellement plafonné (cf. chapitre VII-II p.240 du rapport de la Cour des Comptes) à 91,5M€ pour l’assureur et à 109,8M€ pour l’Etat. Ceci est à mettre en rapport avec le coût de la catastrophe de Fukushima (100 Milliards de $, comme rapporté ici ou ) ou avec le coût de Tchernobyl que l’AIEA estime à des « centaines de milliards de dollars, dont 235 Milliards de $ pour la Biélorussie seule ». Nous sommes donc dans un ordre de grandeur de 1 à 1000, ou 1 à 2000 pour Tchernobyl. Citons la Cour des Comptes (p.255) : « Comme précisé précédemment, les dispositifs d’indemnisation en vigueur atteignent au maximum 345 M€ [ceci comprend la part des Etats tiers, NDLR], montant évidemment insuffisant pour garantir l’indemnisation des dommages, ne serait-ce que corporels, en cas d’accident majeur. » Ce coût de 75,05€/MWh comprend donc une partie virtuelle, mais qu’il nous faut intégrer car à ce jour l’Etat (donc nous), fournissons une assurance gratuite aux exploitants. En cas de catastrophe, les Etats payent (y compris en cas de faute avérée de l’exploitant ou du constructeur) : c’est une autre leçon de Tchernobyl ou Fukushima.

Le cas des EPR :

Mais qu’en est-il de l’EPR, le réacteur « 3ème génération » ? Le coût de l’EPR Français de Flamanville, estimé en 2005 à 3 milliards d’Euros, est passé à 6 Md€ en 2011, puis à 8,5 Md€ en décembre 2012. Enel, le partenaire Italien, s’est en conséquence retiré du projet en Décembre 2012 et demande le remboursement des 613 Millions d’Euros plus les intérêts, conformément à son droit de retrait. Le cas de l’EPR Finlandais est tout aussi problématique, et ce depuis longtemps.

La cour des Comptes dans son rapport évaluait le coût de l’électricité issue de l’EPR entre 70 et 90€/MWh (p.225), et ce prix ne tenait pas compte de l’augmentation de 42% des coûts du projet intervenus après la rédaction du rapport, en décembre 2012. En estimant à 41% les coûts d’investissement dans le prix de l’électricité (cf. rapport de la Cour des Comptes p.279), cela donne une nouvelle estimation du prix de l’électricité issue de l’EPR de Flamanville entre 82 et 106€/MWh.

Voici donc en résumé :

Coût « officiel » de l’électricité d’origine nucléaire en France, loi NOME 42€/MWh
Prix de l’électricité de gros de base sur le marché (SPOT), en moyenne sur 2011 51€/MWh
Coût minimal de l’électricité d’origine nucléaire selon la Cour des Comptes (Janvier 2012) 54,2€/MWh
Coût minimal de l’électricité d’origine nucléaire selon la Commission d’enquête du Sénat (Juillet 2012) 75,05€/MWh
Coût minimal de l’électricité issue de l’EPR de Flamanville (décembre 2012), selon la Cour des Comptes, réactualisé avec le surcoût de l’EPR annoncé en Décembre 2012 Entre 82 et 106€/MWh

Conclusion :

Mon premier constat, c’est que le coût de l’électricité d’origine nucléaire est bien plus élevé (+80% hors EPR) que le tarif officiel actuel. Cette différence de prix, nous allons la payer plus ou moins directement (sur la facture ou de manière indirecte via les impôts) dans un futur plus ou moins proche. Certains tablent sur +30% des prix sur la facture d’ici 2016 par exemple ; mais ce montant est déjà clairement sous-estimé au regard des éléments révélés par les 2 rapports pré-cités… Notons aussi que les coûts du projet de recherche ITER (décrié) ne sont pas pris en compte dans ces rapports, et sont déjà financés par nos impôts. Je crois que tous les discours du type « le nucléaire permet à la France d’avoir l’électricité la moins chère d’Europe » tombent d’eux-mêmes après la lecture de ces rapports ; nous savons maintenant que le coût réel de l’électricité d’origine nucléaire est largement supérieur au prix « officiel », et que cela sera encore pire avec l’EPR, même si son budget prévisionnel de Décembre 2012 est tenu, ce qui, au vu de l’historique du projet, paraît pour le moins incertain.

Mon deuxième constat est que cette différence de prix, et indubitable hausse des tarifs, ne sont liées dans cet article qu’à l’électricité d’origine nucléaire. Nous n’avons pas parlé des investissements nécessaires pour faire évoluer le réseau de transport afin d’accueillir les énergies renouvelables décentralisées, ni du coût des énergies renouvelables elles-mêmes, qui devront avoir lieu pour que la France respecte ses engagements Européens. Oui, oui, l’énergie (y compris électrique) est rare et chère, et nous allons le constater de plus en plus clairement dans les années à venir. Encore une fois, la sobriété est la première priorité ; nous pouvons la choisir ou bien la subir.

Mon troisième constat, c’est que de plus en plus de monde s’interroge sérieusement sur l’efficacité économique réelle du nucléaire ; les 2 rapports parlementaires en sont une bonne illustration. Petite anecdote à ce sujet : il y a quelques jours, je suis tombé par hasard sur une interview de Jeremy Rifkin sur France Inter ; il y disait notamment que le nucléaire allait s’arrêter de lui-même, car trop cher et pas rentable. Je me suis dit : « Euh, là, Jeremy, tu pousses peut-être le bouchon un peu trop loin ? » OK, c’était un dimanche matin ; peut-être avait–il abusé la veille au soir. Je cherche un peu et tombe sur cette autre interview, où il réitère ses propos. Je classe donc Jeremy dans la catégorie des bitniks fumeurs de joints qui perdent la tête, jusqu’à la lecture du rapport de la Cour des Comptes. Ce rapport dit, p.218 : « En juin 2011 il y avait dans le monde 133 unités de production nucléaire arrêtées (dont 39 réacteurs à eau sous pression). D’après les statistiques de la World Nuclear Association (Le WNA est une association qui regroupe des producteurs d’électricité d’origine nucléaire), 14 réacteurs ont cessé de fonctionner à la suite d’un accident ou d’un incident sérieux, 22 ont été fermés à la suite de choix politiques des gouvernements concernés, et 97 ont été arrêtés pour des raisons de rentabilité économique. » Cela veut dire que 73% des réacteurs nucléaires arrêtés dans le monde l’ont été pour des raisons de rentabilité économique… Jeremy, je te dois des excuses.

Addendum du 2 Juillet 2013 : pour compléter cet article, une campagne de Greenpeace qui présente d’autres éléments chiffrés.

Addendum du 23 Novembre 2013 : Ca y est, nous connaissons le coût « officiel » de l’électricité de l’EPR ! Ce sera 109 Euros/MWh. D’après un article du Monde daté du 23/10/2013, ce serait en effet le tarif négocié par EDF avec le Royaume-Uni pour la construction de 2 réacteurs EPR et leur exploitation pendant 35 ans. Est-ce que le contrat inclut le démantèlement des réacteurs ? Nous n’en savons rien… Toujours d’après cet article, EDF ajoute : « Notre prix est concurrentiel par rapport aux autres technologies à faible émission de CO2« … Au moins, ça a le mérite d’être clair… d’autant plus que, toujours dans le même article, Dong annonce être en mesure de pouvoir réduire le coût de l’éolien off-shore à 100 Euros / MWh d’ici 2020 (c’est actuellement la technologie renouvelable la plus chère du marché, à 183 Euros / MWh). Bah oui, l’électricité d’origine nucléaire n’est pas la moins chère… On nous aurait menti ?

Allez, 2 bonus : une pub pour Areva (qui sent le vent tourner ;-)), prise dans le journal Le Monde du 17/10/2013… Non mais franchement, Areva qui achète une demi-page de pub dans Le Monde pour promouvoir l’éolien, ça ne fait pas rêver, ça ? 2ème bonus : des petites nouvelles de l’EPR de Flamanville (je ne les mets pas toutes, mais achetez le Canard Enchaîné si vous en voulez, c’est le seul organe de presse national qui parle du Nucléaire Français)…

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DSC_6522 (Custom)Après une bonne pause en Décembre, les travaux sont repartis en ce début Janvier ! Nous travaillons sur la structure des murs extérieure (cf. article précédent sur le sujet) afin de pouvoir fermer la maison au plus vite ! L’épisode de la neige était rigolo, mais j’aimerais autant faire en sorte qu’il ne puisse plus arriver…

En fin d’année dernière, nous avions installé une bâche afin de protéger la façade sud : les vents dominants ici proviennent du sud-ouest. Cette bâche est fixée au bout des chevrons de débord de toit, et passe par dessus l’échafaudage de la façade sud ; cela nous a permis de travailler à l’abri de la pluie pour monter l’ossature secondaire.

Ossature secondaire de la façade sud - avec la protection

Ossature secondaire de la façade sud – avec la protection

C’est assez émouvant de voir les murs de la maison prendre forme petit à petit, notamment avec les ouvertures (portes et fenêtres) qui se dessinent… Nous avions d’ailleurs prévu de commander les menuiseries au plus vite, mais nous avons changé d’avis en cours de route : en fait, toutes les menuiseries vont être faites sur mesure quoiqu’il arrive ; plutôt que de s’épuiser à tenir les cotes exactes théoriques en construisant l’ossature, nous avons décidé de finir l’ossature et ensuite de prendre les mesures précises pour la commande. Le gain de temps est assez considérable. Le seul élément que nous devons respecter précisément est l’équerrage des montants qui délimitent les cadres des ouvertures. Cela a d’ailleurs été plus compliqué que prévu pour la mise en oeuvre : j’ai pas mal galéré pour trouver un bon système pour l’équerrage. A la base, il faut que les 2 montants verticaux soient parallèles : nous les avons calés au fil à plomb (de maçon) puis avons vérifié le parallélisme. Nous avons ensuite posé le linteau (montant d’ossature horizontal au-dessus de la fenêtre ou de la porte) de manière à ce qu’il soit perpendiculaire aux 2 montants verticaux. Et là, il y a eu des surprises : les 2 montants verticaux sont parallèles, il y a un angle droit d’un côté avec le linteau, mais pas de l’autre, ce qui d’un point de vue théorique n’a pas de sens (mais en pratique c’est bien cela que je constatais)… J’ai d’abord incriminé l’équerre, trop petite pour être précise. Bernard m’a fabriqué une équerre plus grande (merci encore !), mais elle n’est pas parfaitement « juste ». Au passage, j’ai appris comment vérifier qu’une équerre est « juste » : il suffit de la mettre par terre, sur un support parfaitement plan sur lequel on peut écrire (un panneau d’OSB par exemple), et de la poser contre une règle : on trace le trait perpendiculaire à la règle, le long de l’équerre. Puis il suffit de retourner l’équerre (symétrie par rapport au trait que nous venons de tracer), de recaler l’équerre contre la règle et de voir si le trait est bien contre l’équerre. Un petit dessin valant mieux que beaucoup de mots :

Equerre juste

Vérification d’une équerre : celle-là, il faut la jeter 😉

J’étais face à une situation un peu folle : 2 montants parallèles, une perpendiculaire d’un côté mais pas de l’autre. La règle du 3-4-5 (cf. article) donnait aussi 2 angles droits mais l’équerre refusait de confirmer. Et les montants étaient à peu près droits (vérification à la règle). Du coup j’ai lâché l’affaire : 8mm de défaut d’équerrage sur 2,25m, ça ira. Oui, oui, je commence à lâcher un peu, au fur et à mesure que le temps passe… 😉 On prendra un peu de rabe pour les cotes des menuiseries et ça devrait être OK !

Autre petit souci : le bois d’ossature a pris un peu l’eau dehors car la bâche était abîmée ; mais les dégâts ne sont pas trop importants. Je suis bien content que les montants soient en bois contrecollé et ainsi moins susceptibles de se cintrer ou de vriller : je n’ose même pas imaginer l’état des barres d’ossature suite à cet incident si nous avions choisi du bois massif…

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Les murs prennent forme

Depuis début janvier, nous avons fini la façade Sud, et à ce jour presque terminé la façade Nord : il aura fallu au total 4 jours et demi, à 1 personne, pour monter complètement les ossatures (intérieure et extérieure) du pan Nord. Il faudra une bonne semaine encore pour construire l’ossature du pignon Est… C’est donc la prochaine étape !

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