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Archive for août 2014

DSC_1074.resizedC’est un fait : j’ai du mal à tenir le rythme pour le blog… Du coup, j’ai décidé de grouper dans cet article quelques travaux réalisés ces dernières semaines… La météo nous invite à varier les tâches : tantôt à l’intérieur, tantôt dehors ; tantôt en short, tantôt avec la doudoune : cela ne laisse pas vraiment de place à la monotonie 😉 !

La grange : nous avons couvert le pan Est de la grange… Rien de bien neuf côté technique (cf. article), mais une nouveauté côté main d’œuvre : cette fois-ci, pour de multiples raisons, nous avons couvert la grange en tout petit comité, presque sans tracteur. Nous avons pu rapprocher les dernières palettes de tuiles du chantier (merci Claude !), et pour le reste, muscu gratos, avec l’aide de Bernard & Maryvonne…

Pan Est de la grange latté, rives calées ; tout est prêt pour envoyer les tuiles

Pan Est de la grange latté, rives calées ; tout est prêt pour envoyer les tuiles

Pendant un moment, je me suis dit que la couverture à peu de monde, c’était vraiment moins marrant, mais au final c’est bien tombé, car cela m’a laissé le temps de faire le faîtage au fur et à mesure, exactement comme je le voulais ; je note que pour la maison, le faîtage n’est pas encore terminé, exactement pour cette raison (je n’ai pas pris le temps le jour J, car ça allait trop vite avec le gang des couvreurs). Cela confirme d’ailleurs un célèbre théorème de l’autoconstruction qui dit : « Tout ce qui n’est pas fait tout de suite, dans la foulée, est soit jamais fait, soit fait (trop) tard et dans la douleur ». Le dernier rang de tuiles au sommet (juste sous le doublis de faîtage) est vissé, et les faîtières sont posées sur le doublis, avec une tuile en travers sous les jointures des faîtières, pour récupérer l’éventuelle eau qui passerait entre 2 faîtières… Nous avons ensuite posé la gouttière, et voilà ! Il ne reste que les rives à faire, et la toiture de la grange sera complètement terminée !

La toiture est presque terminée : il ne reste que les rives

La toiture est presque terminée : il ne reste que les rives

Cela nous permet de rendre la grange opérationnelle, sans transition : il y a un tel bazar à l’intérieur de la maison que nous ne pouvons plus tourner… Nous passons presque plus de temps à déplacer les choses qu’à bosser. Nous avons donc enchaîné en créant un plancher sur une travée de la grange, afin d’y stocker le gros du matos qui doit rester à l’abri. Les dimensions d’une travée d’extrémité sont 3,07m x 5,05m ; nous avons pris des solives de 8x18cm, qui seront posées tous les 40cm (entraxe) sur le grand côté avec des sabots. C’est plaisant comme tâche : ça va vite, on voit vraiment l’avancement, et en même temps c’est un peu technique si on veut un plancher sans vagues et éviter les hernies… Bref, en 1 journée, le plancher était prêt à recevoir le trop-plein de la maison ! Finalement le plus long aura été de clouer les sabots… Nous avons ensuite bâché le pignon et le haut des façades, et nous avons enfin vidé une bonne partie du bazar de la maison…

Solivage pour le plancher d'une travée de la grange

Solivage pour le plancher d’une travée de la grange

Le plancher de la maison : l’étage étant maintenant presque vide, nous avons pu nous occuper du plancher de l’étage… Dans l’épisode précédent (cf. article), nous avions posé de la volige de peuplier pour le plafond du rez-de-chaussée ; cela était une première étape mais il restait 2 problèmes à traiter : 1/ la volige de 14mm (une fois rabotée) me semblait un peu faiblarde pour marcher dessus en portant des objets lourds : j’avais toujours un peu peur de passer au travers, ce qui outre les éventuels désagréments physiques aurait posé un vrai défi pour remplacer la volige cassée, les voliges étant emboîtées. Le second souci est lié au fait que les voliges vont travailler, et que potentiellement des jours vont se créer entre elles. Vu qu’on aura de la ouate de cellulose au dessus (pour isoler phoniquement dans l’épaisseur des lambourdes du parquet), cela pourrait créer une pluie de ouate à l’intérieur, pluie qui pourrait avoir son charme pour des événements particuliers (mariage, etc.) mais qui au quotidien ne nous attire guère. Bref, il fallait ajouter une couche au-dessus des voliges. Après réflexion, et en tenant compte des aspects phoniques, nous avons choisi de poser une couche de fermacell à plat au-dessus des voliges. La différence de prix avec l’OSB est négligeable, mais le matériau est plus sain, et meilleur pour faire masse phonique. J’en profite pour faire la pub d’un blog d’un gars tout énervé des pattes arrières, passionné par l’isolation phonique : un grand merci pour la qualité des infos de ton site !

Fermacell posé au sol...

Fermacell posé au sol…

Idem !

Idem !

Nous voilà donc partis à poser du fermacell horizontalement, avec les mêmes techniques, notamment en collant les plaques entre elles. En quelques heures le plancher était prêt pour la prochaine étape : recevoir les cloisons !

 L’appenti : nous en étions restés à la couverture de l’appenti (cf. article) : tout était prêt pour construire l’ossature secondaire qui nous permettra d’accueillir le bardage… Rien de neuf techniquement sur cette partie (par rapport à la maison, cf. article) : du gâteau, surtout que tout est accessible avec un simple escabeau… Voilà donc l’appenti prêt à recevoir le bardage !

Ossature secondaire de l'appenti

Ossature secondaire de l’appenti

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Quel été… beaucoup de chantiers ouverts à terminer, sans compter les activités annexes : un petit coup de broyeur sur le terrain (nettoyage annuel) qui permet d’entretenir la pratique de la mécanique (perte de direction sur le tracteur + crevaison), récolte des patates (bon, là, je n’ai pas été trop embêté : 2 kg pour 2 rangs… mais elles représentent tout de même la première récolte faite sur le terrain !), affinement de la récupération d’eau de pluie, etc… Les choses prennent forme petit à petit : le prochain article montrera peut-être des cloisons à l’étage !

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