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Archive for the ‘Chemin d’accès’ Category

Toute la semaine nous avons remonté le calcaire dans la cour au Manuscopic, qui n’est disponible qu’après la journée de travail de l’agriculteur… Une semi-remorque livrée chaque jour, et remontée le soir même ! Finalement 4 semi-remorques auront suffi pour faire la cour. Je ne suis pas encore complètement à l’aise avec tout ce volume de cailloux extrait puis déplacé, mais c’était nécessaire dans le schéma de construction actuel. Je prends conscience à quel point la partie terrassement et l’intégration des constructions dans le site (sur le terrain) ont des conséquences directes et importantes sur les matériaux nécessaires, le transport, et l’utilisation d’engins lourds… Ça me parait maintenant évident, mais je ne m’étais pas vraiment posé la question avant.

Une fois le calcaire remonté et étalé, nous devons cylindrer la cour. Mais après la panne du tracteur, voici la panne du cylindre… Impossible d’enclencher la vibration : cela cale le moteur ; la poisse ! Nous nous retrouvons avec le tracteur et le cylindre face à face, tous les 2 en panne !

Soutien de Raoul pour la panne du cylindre

Je demande conseil à Raoul ; il me dit qu’il fera jour demain ! Le soir même, alors que le tracteur est réparé et reparti avec sa rotule toute neuve, la panne du cylindre est en effet trouvée : le roulement d’embrayage du cylindre est mort. Nous passons la matinée à démonter et remonter l’embrayage, avant de comprendre que le jeu sur la commande qui permet d’embrayer ou de débrayer n’est que de 5mm ! Dernier remontage : tout fonctionne, nous pouvons commencer à cylindrer la cour !

Le cylindre sur la table d’opération

Le roulement fatigué : il a beau être matinal, il a mal…
(pour référence : http://www.youtube.com/watch?v=lEWsQP1JMP0)

Pour celles et ceux comme moi qui n’avaient jamais passé le cylindre (rouleau-compresseur), il faut imaginer une grosse poussette de 2,2 tonnes, qui fait un bruit à réveiller les morts et qui vibre tellement qu’après 5 minutes vous avez l’impression que vos articulations n’existent plus. Il faut dire que l’engin n’est pas de toute première jeunesse (1963 – c’est encore jeune pour un humain mais plutôt vieux pour un engin mécanique), et qu’en plus de tout ça il faut ajouter la grosse fumée noire d’un moteur diesel d’époque qui boit un litre d’huile par heure. Bref, le cylindrage n’aura pas vraiment été une cure thermale ;  peut-être thermique à la rigueur… Quelques mois d’espérance de vie se sont envolés, mais quelques séances d’ostéo ont été gagnées, vu qu’il n’y a plus d’articulations à soigner.

Finalisation de la tête de diamant dans le calcaire 0/80

Maintenant que la cour est cylindrée, notre artiste de la pelleteuse peut finaliser la forme en tête de diamant ; cela n’était en effet pas possible avant car en cylindrant on se rend compte qu’il y a des creux et des bosses liés à la composition du mélange 0/80 : s’il y a beaucoup de « fine » (faible granularité), cela se compresse plus que s’il n’y a que des gros cailloux).

Finalisation de la tête de diamant

2 heures plus tard, la forme de la cour est finale ; il ne nous reste plus qu’à passer le coup de cylindre définitif… C’est chose faite le lendemain matin ! La cour est maintenant prête… Nous pouvons commencer le puits canadien !

Ah, dernière chose… suite à l’essai concluant du time-lapse concernant la cour (cf. article précédent avec la vidéo), nous avons décidé d’installer définitivement l’appareil photo sur le site… Tout ceci sur les conseils de Nantoine, que je remercie au passage pour cette idée que j’adore !

Pied photo permanent pour le « time-lapse » et autres acrobaties photographiques à venir…

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Les réseaux de la plate-forme sont quasiment terminés ! Ça n’a pas été de tout repos… Le temps nous a encore fait de belles surprises ; mais pour un mois de novembre, nous ne devrions pas nous plaindre ;-). Nous avons été complètement inondés le lendemain de la prise des photos de l’article précédent. Les tranchées étaient pleines d’eau (jusqu’à 70cm) car la tranchée d’évacuation de la plate-forme coupait la tranchée des réseaux… Je n’avais pas pensé à faire une mini-digue.

Réseaux sous les eaux

Heureusement que notre terrassier-artiste nous avait dit de bloquer les tuyaux avec des pierres afin de les lester ! Sinon tout aurait été à refaire… J’imagine le cauchemar : enlever tous les tuyaux, re-creuser les tranchées pour vider la terre et le sable (qui aurait été perdu par conséquent, car mélangé avec de la terre et des cailloux), recommencer le calage de tous les tuyaux, avec le risque de ne pas tomber au bon endroit pour les évacuations, vu que le départ n’aurait pas été exactement au même endroit… Bref, la fête. Heureusement que nous avions eu ce très précieux conseil, tombé juste la veille de la pluie. Quasi-miraculeux. Ou comment une petite phrase (nourrie par 20 ans d’expérience) peut changer la face d’un chantier…

Détail sur le couloir de nage ; on aperçoit le tuyau de 315 qui flotte

Seul le tuyau de réservation de 315 n’avait pas été calé ; il flotte dans la tranchée… Après une petite période de calme pour accuser le coup, au boulot : nous nous mettons à pomper l’eau avec notre petite pompe et le groupe électrogène. Nous nous rendons vite compte qu’il faudra plus que notre pompe Fisher-Price pour venir à bout de la boue… Il reste moins de 10cm d’eau, il faudra attendre que le sol et le soleil fassent leur oeuvre pour faire disparaître l’eau restante.

Nous profitons de ce temps et ce sol détrempé pour finir le chemin d’accès ; en effet, à beaucoup d’endroits, le gros calcaire (80) est resté en surface par grandes plaques ; il n’est donc pas calé. Ce qui empêchera tout gros engin de monter sans créer des ornières ; un comble pour un chemin de chantier ! Nous décidons donc de remettre une couche de 0/20 qui restait de l’intervention de la SAUR aux endroits critiques. Après une tentative en chargeant une remorque à la main, je suis allé chercher un tracteur avec un godet chez notre ami Julien B. que je remercie encore très chaleureusement…

Blocage du 0/80 à certains endroits sur le chemin d’accès

Pendant que j’étalais le calcaire, Mister K. (je suis conscient que les présentations n’ont pas été faites, ça viendra dans un futur article) repassait le chemin au cylindre. Après quelques heures de cylindrage sur un calcaire bien mouillé, le chemin d’accès de chantier peut enfin être considéré opérationnel ! Je suis conscient que cela sera un peu limite pour faire monter des semi-remorques de calcaire ou de sable ; il faudrait pouvoir le détremper avec une tonne à eau et le recylindrer pour avoir quelque chose de vraiment solide… Mais je n’ai pas vraiment le temps de le faire, les fondations urgent !

Les évacuations de la cuisine et du lave-main des toilettes

Les tranchées sont enfin suffisamment asséchées pour que nous puissions reprendre le travail sur les réseaux. Le tout à l’égout est rapidement terminé, jusqu’à la grange. Nous tirons ensuite les tuyaux d’eau (en PE/Socarex) ; nous mettons 2 tuyaux (1 de 25 et 1 de 32 mm) en réservation pour la cuve de récupération d’eau, et un PE de 25mm pour alimenter la grange. Reste l’électricité : un câble 5x6mm² pour alimenter la grange en triphasé, un câble de 3×2,5mm² pour la cuve de récupération d’eau (pour la pompe), et enfin un gros fourreau TPC 90mm entre la maison et la grange pour tirer des réseaux supplémentaires plus tard, le cas échéant.

Réseaux de la plate-forme finalisés, avant fermeture des tranchées

Au chapitre « si c’était à refaire je changerai… », je crois que je limiterais le nombre des évacuations directes. Pendant la phase de la conception, j’avais volontairement décidé de faire ressortir toutes les évacuations directement dans le réseau, afin d’éviter d’avoir des tuyaux traversant des pièces et des cloisons à l’intérieur de la maison. Je pense que ça me fera gagner du temps et de l’énergie plus tard, et que ça sera plus sympa esthétiquement, mais cela a aussi des conséquences auxquelles je n’avais pas pensé pendant la conception : le coût tout d’abord (un tuyau de 125 en CR8 revient plus cher que du 100 classique à coller) ; ensuite, les percements du plancher (autant de ponts thermiques que de tuyaux) ; et enfin les dépannages en cas de problème (il est plus facile d’intervenir sur un tuyau apparent que sur un tuyau enterré sous la maison). Avec un diamètre de 125mm en CR8 et le système de joints, cela ne devrait pas bouger ou se boucher, mais ne sait-on jamais…

Nous avons ensuite commencé à reboucher les tranchées, en posant une couche de 20cm de sable sur les réseaux ; le reste a été comblé avec de la terre, tassée à la chenille de pelleteuse. Des grillages avertisseurs ont été posés aux endroits qui ne sont pas sous la maison, afin de pouvoir retrouver (et protéger) les réseaux lors d’une éventuelle intervention future à la pelleteuse ; il s’agirait d’éviter de mettre un gros coup de godet dans un câble électrique ou une évacuation !

Lit de sable de 20cm pour protéger les réseaux

Rebouchage des tranchées de réseaux

Le terrain reprend forme

Dans la nuit, rebelote, 20mm de pluie en quelques heures… Le chantier est de nouveau inondé. Vraiment pas de chance cet hiver avec la pluie ! Ah, nous sommes en Juin ? Boudiou, il faudra vraiment que je me penche sur la gestion des eaux de pluie d’orage, et ce plus rapidement que prévu… Je ne pensais pas que cela pouvait compromettre le chantier à ce point !

Encore une inondation…

De l’eau, de l’eau, de l’eau…

Et de la boue, de la boue, de la boue…

Nous décidons encore une fois d’arrêter le chantier… On pourra dire que le terrassement aura été rythmé par Dame Nature ! Nous avons pris plus d’un mois de retard maintenant, et les fondations ne sont toujours pas commencées. Le charpentier ne peut plus repousser son intervention, fixée à fin juillet (sinon c’est Octobre) ; cela devrait passer, mais la pression est là, je la sens bien ! 😉

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Nous profitons de ce beau temps pour avancer le chemin ! Nous avons dû retailler le chemin dans la partie haute, juste après le virage, pour lisser une bosse ; nous en avons profité pour préparer le géotextile car le lendemain les semi-remorques de calcaire s’enchaînaient ! La première livraison de calcaire dans la partie haute du chemin a été un peu sportive… La remorque était carrément penchée (gros risque de la renverser), et en plus tout ça se passait sous la ligne 20 000 Volts… Apparemment tous les bons vieux routiers du transport de matériaux ont vu ça une fois dans leur vie : un arc électrique se produit entre la ligne HT et le camion, et tous les pneus éclatent instantanément. Toute l’électronique du camion est HS. Heureusement, rien de tout cela ici, mais ça a été plutôt chaud ce début de journée.

Livraison « borderline »

Nous avions un chauffeur dédié qui faisait les aller-retours entre la carrière et le chantier ; une petite heure entre chaque tour… Grosse pression du coup ; il faut étaler le calcaire, voire le bouger avec le tracteur et une remorque, puis le cylindrer au rouleau-compresseur pour qu’il soit praticable par les semi. Sauf que le calcaire sec, ça ne se compacte pas ! Les semi s’enfonçaient dans le calcaire comme dans la boue… On a tout essayé pour faire monter les semi ; en marche arrière (un peu chaud), puis quand le haut du chemin a été fait, en marche avant en prenant de l’élan depuis le bas du chemin… Il fallait entendre les semi ronfler et voir cet énorme nuage de fumée : on ne voyait plus à 5 mètres quand la semi arrivant en haut pour se planter dans le calcaire qui ne se tassait pas… Moi qui croyait que le chemin allait être une rigolade, je me rends compte que c’est plutôt tendu, et ça demande des chauffeurs qui… osent (pour ne pas reprendre une expression attribuée à Tapie par les Guignols il y a quelques années).

Chemin de calcaire non cylindré

On étale le calcaire sur le géotextile

En milieu de journée, je prends un retour de manivelle dans le bras en essayant de démarrer le cylindre (il a dû connaître l’occupation Allemande cet engin) ; résultat, après avoir recompté mes bouts de bras (il n’y en avait qu’un, heureusement pour la suite des travaux) : la manivelle est cassée. Du coup, nous sommes bloqués alors que les semi continuent d’arriver. Je pars en urgence faire une soudure de fortune, et ça repart !

Nous avons aussi dû tirer une semi bloquée en haut du chemin avec la pelleteuse… C’était plutôt rigolo ce face à face. Heureusement que Dédé n’était pas là, il aurait été jaloux !

Tractage de la semi-remorque avec la pelleteuse

Le chemin avance… On aperçoit la plate-forme au bout !

Traces de cylindre sur le chemin

Quelle journée cette journée de livraison… 5 semi-remorques de 0/80, soit 135 tonnes de calcaire à étaler… Au final il aura fallu presque 250 tonnes de calcaire pour la totalité du chemin, avec en moyenne 25cm d’épaisseur de 0/80. Franchement, c’est pas génial écologiquement parlant, mais je n’ai pas trouvé d’alternative.

Entre-temps, je suis devenu un jeune Padawan du cylindrage… Il faut commencer à passer le rouleau-compresseur sur les côtés du chemin, en faisant plusieurs passages sur la même bande. Puis on revient petit à petit vers le milieu du chemin. Le cylindrage est quasiment inefficace sans eau ; le calcaire doit être mouillé (sans être détrempé sur possible) pour qu’il se place. Nous avons donc bricolé un système avec une citerne montée sur une remorque (en faisant attention de ne pas trop remplir la citerne pour éviter la casse), et avec une pompe et un petit groupe électrogène nous avons pu arroser le chemin pour le cylindrer, le lendemain des livraisons de calcaire. Eh oui, pas encore d’électricité ni d’eau courante sur le terrain.

Arrosage improvisé du chemin pour le cylindrage

Le cylindrage définitif se fera après une bonne pluie ; le minimum a été fait mais nous attendrons l’aide du ciel pour la touche finale ! A noter que d’après le terrassier, « Le secret d’un bon chemin, c’est le cylindrage. Et le secret du cylindrage, c’est de cylindrer mouillé jusqu’à ce que le rouleau-compresseur rebondisse sur le calcaire ». J’aime la poésie du BTP.

Pendant ces derniers jours, nous avons aussi fait livrer une semi de sable 0/6,3 concassé (c’est du calcaire concassé, beaucoup moins cher que le sable de rivière) pour faire du remblai dans les tranchées qui accueilleront les réseaux, et une autre semi de gravier 10-20 pour le drainage. Le chemin n’étant pas terminé, il a fallu livrer en bas et remonter tout ça au tracteur. Après un essai infructueux au godet arrière de tracteur (et une petite galère pour trouver les raccords hydrauliques), nous avons opté pour la benne avec la pelleteuse pour charger. Dans le même registre, j’ai fait livrer des pierres de mon voisin (qui démolit des murs chez lui) sur le terrain ; ces pierres ferrugineuses (ou grès de Puisaye) nous seront bien utiles pour faire le mur de soutènement du talus au nord de la plate-forme.

Pendant ces quelques jours, j’ai réalisé qu’une semi-remorque ne pourra pas faire demi-tour sur la plate-forme une fois les fondations des bâtiments faites ; je n’avais pas fait le calcul. Mais la plate-forme est déjà bien assez grande comme ça… En conséquence nous avons improvisé une petite aire de stockage en bas du terrain ; nous avons aussi récupéré les gravats du voisin pour empierrer cette plate-forme intermédiaire.

Je suis plutôt fatigué après semaine de Tchétchène (pour ceux qui ne me connaissent pas, c’est une référence respectueuse aux bûcherons Tchétchènes qui ne chôment pas), mais tout a bien avancé ! Un rendez-vous avec notre charpentier favori a confirmé la pose de la structure pour la dernière semaine de Juin… La pression est maintenue pour les fondations. Pas de chance, notre terrassier principal s’est fait un lumbago ; 2 semaines d’arrêt… Un plan B est à trouver !

Je réalise l’impact du choix du terrain, et de l’implantation des bâtiments sur le terrain… Tout découle de quelques choix fondamentaux, sans contrôle possible à postériori. Et finalement, je me rends compte que je ne contrôle pas grand-chose, entre les intempéries (ou au contraire le cagnard), les aléas matériels ou physiques, les découvertes sur le terrain… Boudiou (comme on dit chez nous), je ne peux pas tout contrôler alors ? 😉 Peut-être que je viens de comprendre quelque chose qui va m’éviter de me mettre la rate au court-bouillon dans les semaines et mois à venir ?

Dernière chose peut-être : je me découvre de nouveaux muscles ! Exit mon abonnement au « Moving » du coin (qui doit probablement être à plus de 40 km de toutes façons) ;-).

Allez, 3 jours de repos bien mérités !

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Aujourd’hui, piscine ! ;-)… La pluie tombe, tombe, tombe… La plate-forme se remplit, ce qui permet de voir les endroits qui ne sont pas parfaitement de niveau 😉 !

Hier nous avons commencé à étaler le calcaire 0/80 dans le chemin montant. Un peu sport avec la pluie : les semi-remorques patinent rapidement, et une fois qu’ils ont patiné 1/2 tour de roue, ils sont coincés et ne peuvent plus reculer. Du coup ils vident au milieu du chemin, et on étale à la pelleteuse…

Livraison de 27 tonnes de calcaire 0/80

Livraison de 27 tonnes de calcaire 0/80

Déchargement du rouleau compresseur

Cylindrage du chemin

En parallèle, le terrassement pour le raccordement ERDF a été fait. ERDF sous-traite à une entreprise (de Sens), qui sous-traite à une autre entreprise (d’Aillant sur Tholon). Un peu compliqué (et cher j’imagine) mais ça se passe  bien. Tout en fait en temps et en heure, les intervenants sont sympas, ouverts, dispo. Finalement ils ont posé un coffret double mais pas dos à dos : la porte s’ouvre du côté privé. Après vérification, ils se sont rendus compte qu’il y avait déjà un boitier pour les fusibles à l’endroit où ils se raccordaient, donc pas besoin d’en ajouter un dans notre installation.

Terrassement pour le raccordement électrique

Raccordement au boitier de connection ERDF

Aujourd’hui, à 6h30, après une visite du chantier, je prends la décision d’arrêter de nouveau le chantier. Avec tout ce qui est tombé hier et cette nuit, tout est gorgé d’eau, y compris le chemin de calcaire que nous avons fait hier. Si on passe avec un engin, tout va être défoncé, et on devra recommencer… Du coup nous allons encore prendre une semaine de retard… Je commence à envisager timidement que les fondations ne seront pas prêtes mi-juin, et que le charpentier ne pourra pas forcément poser la charpente fin juin comme prévu… Nous avons rendez-vous demain matin avec lui pour voir comment faire le cas échéant. Tout va se jouer dans les quelques jours à venir !

La bonne nouvelle de la journée est que j’ai changé d’opérateur mobile… Je suis passé chez Free ce lundi à 11h00, en conservant mon numéro de tel. 19,99€ / mois tout illimité contre 60,99€/mois pour 3+3h de forfait chez Orange… Il n’y a pas photo ! La bascule s’est déroulée parfaitement, et tout fonctionne ! Rien à voir avec le chantier, mais je suis bien content d’avoir mis fin pour ma part au racket d’Orange et de ses potes. On se console comme on peut 😉

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