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Archive for the ‘Electricité’ Category

DSC_3828Ce matin, un lapin… Oulala, je suis en forme, ce matin ! Ce matin, ERDF vient déposer le compteur de chantier, et faire le raccordement définitif au réseau… C’est rigolo : c’est un truc de rien du tout mais ça me fait du bien. En pratique, hier, nous avions l’électricité et demain, nous aurons l’électricité. A priori, pas de quoi se taper les fesses par terre. Sauf que : hier, nous avions de l’électricité issue de nos vieilles centrales nucléaires, et que demain, nous aurons de l’électricité 100% renouvelable avec Enercoop. Hier, nous sponsorisions directement l’énergie nucléaire, et demain, nous sponsoriserons directement les énergies renouvelables. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup (oulalalala, je suis vraiment en forme, ce matin 😉 )…

Voilà pour la partie électricité ! Nous avons aussi commencé la plomberie… Après le PER (cf. article), le cuivre ! Le gros morceau a été le raccordement de tous les Socarex qui sortent du sol, avec le câblage des filtres et du ballon tampon. Un jour peut-être je ferai un vrai zoom sur l’installation d’eau… Bref, tout fonctionne, et nous avons maintenant l’eau courante dans la maison, pour la première fois ! Il suffit d’ouvrir le robinet pour que l’eau coule… C’est pas incroyable, ça ? Après 3 ans de travaux sans eau courante (mais avec de l’eau, quand même), c’est la révolution qui me fait prendre conscience de tout ce qu’il y a derrière un robinet quand on le tourne. Ça me rappelle un gatha du village des Pruniers :

En ouvrant le robinet

L’eau descend de la source,

En haut dans la montagne,

L’eau monte de la source,

Des profondeurs de la terre.

L’eau coule miraculeusement,

Je lui suis à jamais reconnaissant.

Nous pourrons bientôt laver les légumes...

Nous pourrons bientôt laver les légumes…

Eh ben dis-donc : l’électricité et l’eau courante, c’est une sacrée avancée ! Les WCs sont raccordés, prêts à fonctionner… Après quelques discussions sur l’utilisation de toilettes sèches à l’intérieur, nous avons finalement opté pour des toilettes classiques, mais à l’eau de pluie. Les toilettes sèches seront à l’extérieur, pour enrichir notre compost ! Bah oui, je me dégonfle aussi parfois 😉 .

L'installation de plomberie, en cours de réalisation...

L’installation de plomberie, en cours de réalisation…

La peinture avance : l’étage est presque terminé ! Bon, je crois que l’enduit sur l’OSB (cf. article) ne tiendra pas 30 ans : on verra bien. Je remarque aussi que je ne sais pas peindre : j’ai beau m’y prendre comme les peintres m’ont dit, à savoir en faisant des bandes verticales pas trop larges, en croisant et en lissant, au final, quant il y a une lumière rasante, on ne voit que les coups de rouleau. Boudiou, peintre aussi, c’est un métier. C’est incroyable la richesse qu’il y a dans chaque corps de métier… Je crois que tant pis, ça ira comme ça.

En parallèle, nous avons aussi fabriqué une porte isolée pour le légumier, et Bernard est en train de faire des volets de pro… Nous venons de commander l’escalier : gros morceau, ce truc. Budgétaire, évidemment, mais aussi pour les choix esthétiques et techniques. Je n’avais pas du tout anticipé ça ! Finalement, je réalise que la trémie prévue était un peu grande : nous aurions pu facilement gagner un peu de place…

Il reste environ 2000 choses à faire : poser la faïence, faire les enduits et la peinture en bas, poser le carré de parquet en bas, poncer et passer l’huile dure sur tout le parquet, poser le chauffe-eau et raccorder l’eau chaude, poser les lavabos, aménager les placards… J’arrête la liste ici sinon ça va m’enlever ma bonne gouache du matin ;-). Allez, je file !

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Le 20 Avril 2012, l’aventure concrète de la construction commençait… Il y a 3 ans déjà ! Que de chemin parcouru depuis… Il n’y a qu’à regarder les photos de l’époque : il y a une éternité. Le hasard veut que cette date coïncide avec deux événements :

Cette semaine, nous avons reçu l’attestation de conformité du consuel… Instant magique ! La visite s’était très bien passée, mais c’est encore mieux avec le papier en mains. Ça a été un gros soulagement, et j’ai pris conscience du stress que cette étape avait pu générer. Mine de rien, même si j’avais bien bossé le sujet, je n’étais pas à l’abri d’un problème… Le mec était très sympa : on a passé un super moment ! Un grand merci à Thomas pour tes précieux conseils, et la prise de terre ! Le bonus ? Dans quelques semaines, Enercoop sera dans notre nouvelle maison, et nous aurons définitivement arrêté de donner de l’argent à EDF ;-).

Le second événement a été le franchissement de la barre des 200.000 visites sur ce blog, en début de semaine… Alors là, je suis sans mots sur mon clavier. C’est assez incroyable, cette histoire de blog ; je n’arrive toujours pas à y croire, et en même temps je ressens de la fierté… C’est en tous cas un beau cadeau d’anniversaire ;-).

Fréquentation

Tout continue de se bousculer côté travaux… Après la fin de la pose du parquet à l’étage (cf. article), je me suis un peu renseigné pour le ponçage et la finition : je suis allé voir un menuisier qui a des ponceuses à parquet, et après une bonne grosse discussion, j’ai décidé de poncer et de poser la finition à la fin des travaux. En fait, le dilemme est entre le respect des peintures (coups, traces de fausses manips avec la ponceuse, qui est quand même une bonne grosse bécane derrière laquelle on peut facilement faire le drapeau) et la sauvegarde du plancher final : une fois poncé et fini à l’huile dure, ce n’est plus trop le moment de trainer des échafaudages et faire des taches de peinture… Et couvrir le parquet est bien, mais c’est souvent un piège : des saletés peuvent rester coincées un bout de temps entre les bâches (ou les cartons) et le parquet et ainsi faire des traces, la protection peut cacher des taches de peintures, et enfin la protection empêche la finition de sécher et de respirer. Bref, à l’unanimité de moi-même (c’est pas souvent, donc je le célèbre aussi 😉 ), la finition du parquet se fera plus tard.

Cette semaine nous avons recommencé un peu de Fermacell en bas, pour les placards de l’entrée. Un peu de rebouchage, quelques baguettes d’angle, et un peu d’enduit pour peindre derrière les tuyaux avant de commencer la plomberie… Ça part un peu dans tous les sens, cette histoire, mais au moins il n’y a pas de temps mort ;-).

Il nous reste à commander l’escalier (gros morceau), le poêle et le chauffe-eau… Ces 2 derniers feront l’objet d’un article dédié, car ils m’auront donné de bons maux de tête ;-).

Bref, l’aventure continue, mes tenues de travail commencent à avoir des taches de peinture : je commence à entrevoir la possibilité d’un emménagement pas si éloigné que ça…

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DSC_2757La décision est prise : ça sera une chape ciment. OK, j’ai vu plus naturel, plus écolo, plus ceci et moins cela. Je suis OK avec tout ça. Mais tout bien pesé, c’est ça que je choisis. Pour l’inertie, d’abord : exit la chape sèche. Pour la mise en œuvre, ensuite : n’étant pas sûr que la pompe avale de la chaux, je pars sur du ciment.

Il faut tout préparer, maintenant : quand la pompe sera là, tout ira très vite ! Nous avons posé la bande périphérique de désolidarisation tout autour des pièces (en bleu sur les photos), et autour de chaque évacuation : cela donnera « du mou » pour autoriser les mouvements et surtout la dilatation de la chape. Du béton sur du bois, ça va bouger. Nous préparons aussi toutes les sorties de PER, afin qu’elles soient bien droites et un peu décollées des murs, histoire d’avoir un peu de matière (béton) derrière.

Sortie des PER

Sortie des PER

La salle de bains est prête : il ne manque que le polyane !

La salle de bains est prête : il ne manque que le polyane !

Le polyane microperforé, par contre, c’est de la science-fiction. Impossible d’en trouver ; c’est à se demander si un seul maçon a déjà coulé une chape sur plancher bois ou si le DTU est réellement appliqué… En en discutant à droite et à gauche, on me dit même de couler directement sur l’OSB, vu que c’est de l’OSB3 (hydrofuge)… Rhaa. Au final, je choisis de mettre de l’écran sous toiture perspirant – il m’en reste un rouleau, ça fera le job. Évidemment c’est plus cher que le polyane, mais c’est dispo. Et ça permettra de désolidariser la chape. Dernière chose : nous avons emprunté le laser d’Adrien (merci encore !) pour tracer un trait de niveau à 1m au-dessus du niveau de sol fini sur tous les murs : ça sera le repère pour couler la chape.

Le gros morceau a été de connecter le tableau électrique ! Souvenez-vous des spaghettis (ici et ) : il faut faire rentrer tout ça dans la GTL, et proprement. Avant ça, il a fallu terminer toutes les connexions des interrupteurs et prises, et protéger le reste, histoire de ne pas avoir de mauvaises surprises si un disjoncteur était activé par erreur… Après, c’est un jeu de patience : une par une, amener chaque gaine en bas de la GTL, couper la longueur de gaine en trop, faire monter les fils jusqu’au bon endroit dans le tableau, connecter la terre et laisser le reste en attente. Le vrai truc consiste à ne pas monter les disjoncteurs (juste les différentiels) pour laisser de la place pour faire monter les fils proprement. Une fois que tous les fils sont passés, je peux monter les disjoncteurs, et connecter les fils un par un… C’est plus facile et le résultat est plus propre ! Ici, ça aurait pu être encore plus propre car j’ai connecté le tableau en 2 fois : d’abord l’étage et ensuite le rez-de-chaussée. Il y a des croisements de fils pas idéaux, mais c’est comme ça. Globalement, pour un amateur, je suis content du résultat. On verra ce que le consuel en pense ;-).

Vue sur le tableau électrique

Vue sur le tableau électrique

Ça fait des fils, tout ça... Il ne reste que les câbles ethernet à relier.

Ça fait des fils, tout ça… Il ne reste que les câbles ethernet à relier.

Tout cela n’occupe pas 2 hommes en même temps : pendant ce temps, Bernard rebouche les trous à l’enduit : liaisons entre le Fermacell et le bois, tours de portes, etc. C’est du boulot ! Nous en profitons pour poser les baguettes d’angles ; vu que je ne suis pas du métier, je triche : je fais tenir les baguettes avec des élastiques le temps que l’enduit prenne : fini les batailles avec une baguette qui rebique !

Pose des baguettes d'angle avec l'élastique

Pose des baguettes d’angle avec l’élastique

Baguette d'angle après le premier ponçage...

Baguette d’angle après le premier ponçage…

Encore quelques jours de préparation et tout sera prêt pour le coulage ! En espérant que nous ne serons pas embêtés par le gel… Je me vois mal attaquer le tas de sable à la pioche (à la pieuche, comme on dit ici) ! Après ce coulage de chape, nous monterons à l’étage pour faire les finitions : mi-mars, les gars de l’Est arrivent en force pour nous aider à poser le parquet… D’ici là il y a encore du boulot !

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DSC_2740Quand nous sommes allés jeter les chutes de Fermacell à la déchetterie, je me suis bien rendu compte qu’une belle étape était franchie… Ça y est ! Toutes les cloisons sont posées, la phase Fermacell est terminée !

Pour poser les dernières cloisons (dans le cellier et la salle de bains), il fallait avoir tiré tous les PER et arrangé les gaines électriques… En cherchant à éviter autant que possible les croisements de tuyaux ou gaine… Avec une règle : je voulais que les PERs soient au raz du sol, bien à plat. Quand il y a croisement de gaine, le PER est en-dessous… Et quand un PER en croise un autre, alors… Je fais exception à la règle ;-). Tout cela donne un beau bazar, un peu mieux organisé maintenant dans les pièces en amont du cellier.

Les PER et gaines électriques sont plutôt organisées dans la salle de bains...

Les PER et gaines électriques sont plutôt organisées dans la salle de bains (à terminer)…

Et beaucoup moins dans le cellier...

Et beaucoup moins dans le cellier…

Un gros boulot d'arrangement est à prévoir !

Un gros boulot d’arrangement est à prévoir !

Nous avons terminé le Fermacell en posant les tours de fenêtres et de portes : ça nous a permis d’utiliser des chutes. Mais bien sûr, avant de poser les tours de fenêtres, il a fallu faire et poser les tablettes. Nous avons réussi à récupérer du chêne sec (merci encore André !) ; après un coup de dégauchisseuse et de raboteuse, un peu de découpe et de ponçage, les tablettes étaient prêtes à être posées… Nous les avons collées ; elles seront tenues par les bandes latérales de Fermacell quoiqu’il arrive.

Le tour de la fenêtre est posé ; on aperçoit la tablette en chêne

Le tour de la fenêtre est posé ; on aperçoit la tablette en chêne

Zoom sur le tour de fenêtre et la tablette

Zoom sur le tour de fenêtre et la tablette

Tour de la baie vitrée

Tour de la baie vitrée

J’ai pris une bonne suée en réalisant qu’avec l’épaisseur du Fermacell pour la partie haute du tour de porte (et de fenêtre), nous ne pourrions plus dégonder les portes… Heureusement ce n’est pas le cas ; le menuisier avait prévu le coup : nous en avions parlé mais j’avais complètement oublié… Ouf.

Maintenant que le Fermacell est posé, il reste… le rebouchage avec de l’enduit ! Sophie avait déjà bien avancé le haut (merci encore !), mais il reste beaucoup à faire dans le domaine… Nous utilisons de l’enduit de rebouchage Fermacell, qui sèche en 4 heures. Le truc est dur comme nos pierres ferrugineuses : autant dire qu’il vaut mieux en mettre pas assez que trop, sinon bonjour le ponçage… Un artisan me disait qu’en Allemagne, le Fermacell se posait avec cet enduit pour coller les plaques les unes aux autres, au lieu de notre colle… En tous cas, c’est costaud.

Clin d'oeil sur la cloison entre le cellier et la salle de bains

Clin d’oeil sur la cloison entre le cellier et la salle de bains

Dans l’ordre, il faut enlever le surplus de colle à la spatule (à faire au fur et à mesure, 24h après la pose, sinon c’est vraiment raide), gratter les trous de vis à la spatule, revisser les vis qui affleurent (les vis doivent être légèrement en retrait de la surface du Fermacell, disons 2 ou 3 mm, pour laisser suffisamment d’enduit recouvrir la tête de vis), poncer le reste de colle au niveau des liaisons de plaques, poser le ruban adhésif de protection sur les poutres et les huisseries, et enfin aspirer tout ça consciencieusement avant de reboucher les trous à l’enduit…

La cloison escalier - salle de bains préparée, prête au rebouchage.

La cloison escalier – salle de bains préparée, prête au rebouchage.

Nous allons passer quelques semaines sur cette étape, je pense… Mais la progression est visible : on voit une belle différence entre l’arrivée le matin et le départ du chantier le soir !

Au chapitre électricité, tous les boitiers sont maintenant posés au rez de chaussée, et les lignes sont arrangées proprement sauf dans le cellier (pièce qui accueille le tableau). Il reste un gros boulot pour organiser les lignes dans le cellier, d’autant plus qu’il faudra un ou 2 coffrages pour la chape… La dernière commande de matos a été passée (toujours chez elecproshop : ils sont… parfaits) ; j’attends la réception pour poser tout ça et commencer le raccordement des lignes au tableau ! Encore quelques jours de boulot et je pourrai demander un RDV au Consuel…

 

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DSC_2417Je pensais pouvoir terminer le Fermacell avant la fin d’année, mais je crois qu’encore une fois je me suis planté sur mes prévisions… Mais comme dirait l’autre : « quand je me plante, je pousse », du coup j’apprends, j’apprends… Toutes les cloisons du rez-de chaussée sont maintenant matérialisées, et la presque totalité des lignes électriques sont tirées. Mon appareil photo de chantier ayant rendu l’âme après de nombreuses années de service (il a vécu pleinement sa deuxième vie, et malgré ses derniers mois de vie avec du gros scotch, il a été vaillant jusqu’au bout), il y aura moins de photos dans cet article…

Le doublage des murs extérieurs est maintenant terminé (ou presque : il reste un micro-bout) ; nous avons dû innover en plaçant des plaques de Fermacell horizontalement à 2 endroits… On verra comment ça se comporte avec le temps, mais je ne suis pas inquiet. Nous avons posé les ossatures de toutes les cloisons du rez de chaussée ; la dernière porte de la maison est maintenant posée ! Au passage, j’ai un commentaire sur l’ossature pour les portes : dans la théorie (en tous cas c’est ce que j’avais compris), le bricoleur avisé est censé faire des retours avec les rails au-dessus de la porte, afin d’épouser les montants (cf. photo). N’y voyez pas un requiem contre le mariage, mais c’est une belle c…nnerie : la surépaisseur empêche les plaques de doublage d’être alignées au-dessus de la porte. Nous avons dû meuler (/découper/décortiquer/arracher/zigouner) ces surépaisseurs à peu près sur toutes les portes… Quand je me plante, je pousse. 😉

"Retour" du rail pour tenir le montant au-dessus de la porte : une belle c...nnerie.

« Retour » du rail pour tenir le montant au-dessus de la porte : une belle c…nnerie.

Chapitre électricité : j’ai tiré les dernières lignes électriques (ou presque : il en reste encore 2 ou 3)… Toujours avec de la gaine blindée (cf. article), qui a d’ailleurs pris 20% d’augmentation en 1 an (!). Tout l’étage est maintenant raccordé au tableau (bah oui, pas de photo, mais ça viendra) ! Ça change vraiment la vie de ne plus avoir de rallonges qui trainent partout, d’avoir la lumière dans toutes les pièces… Dans quelques semaines ça sera le cas pour toute la maison !

Chapitre plomberie : avant de fermer les dernières cloisons, je voulais absolument tirer la distribution d’eau dans la maison ; j’avais en tête que le PER était raide comme tout (comme le socarex cf. article), et qu’il serait plus facile de le tirer avant que les plaques de Fermacell soient posées. En fait, le PER est beaucoup, beaucoup plus souple que le Socarex… Côté fournitures, notre « référence plombier » nous a conseillé de tout passer en 16, et de prendre comme marque du Rehau. Après de multiples recherches, je n’ai pas réussi à me fournir en Rehau à moins de 185€ TTC la couronne de 70m (le distributeur a l’exclusivité dans le département), et du coup j’ai laissé tomber. A ce prix là, ça doit être du PER écran plat avec home-cinéma intégré… D’après les forums, la deuxième marque qui revient tout le temps est Velta ; j’ai donc choisi du Velta. Nous avons tiré la première ligne d’eau hier matin… Dans un prochain article je posterai le plan hydraulique. Sacrée étape en tous cas de commencer à tirer l’eau !

Dernières cloisons du RDC

Dernières cloisons du RDC

Dernière porte juste avant sa pose...

Dernière porte juste avant sa pose…

Nous avons aussi commencé un gros rangement avant la trêve hivernale : la prochaine étape après la fin des cloisons, des PER et de l’électricité sera la dalle du rez-de-chaussée : il faudra avoir place nette !

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P1020544.resizedLes premières gelées sont arrivées cette semaine ; nous étions prêts à les accueillir ! Nous avons installé le vieux poêle dans la maison il y a 2 semaines déjà… C’est aussi une grande étape que d’avoir le chauffage dans la maison ! Et surtout, cela nous permet de voir pour la première fois de voir comment la maison se comporte thermiquement.

L’installation du poêle est un peu « roots », temporaire. Idéalement, le conduit de cheminée devrait être raccordé par le dessus, histoire de rapprocher le poêle du mur de masse ; mais le grand âge du poêle nous empêche de modifier ce raccordement (les vis sont quasiment soudées). L’important pour nous, outre le fait de travailler au chaud, est de tester la maison thermiquement. Nous n’avons pas encore pris de décision concernant le moyen de chauffage : poêle de masse ? Poêle avec bouilleur ? Cuisinière à bois ? Même si la maison a été conçue pour accueillir un poêle de masse (cf. article), il reste encore beaucoup de compromis à faire. Les avantages du poêle de masse en terme d’efficacité thermique, de rendement, de confort de chauffe & d’utilisation sont indiscutables. Il permettra aussi de réguler la chaleur qui monte à l’étage : nous craignons qu’avec un poêle classique il fasse vite 30°C en haut… Un dossier dans le dernier numéro de la Maison Écologique (lien ici) traite du chauffage bois ; très intéressant mais ça ne répond pas à toutes nos questions… Idéalement, nous voudrions un bouilleur dans le poêle, histoire de pré-chauffer le ballon d’eau chaude et pourquoi pas à terme le chauffage au sol dans 2 ou 3 pièces éloignées du poêle. Nous voudrions aussi pouvoir faire chauffer de l’eau, voire cuisiner sur le poêle… Tout ceci n’est pas réellement compatible avec un poêle de masse, en tous cas à priori pas avec notre choix de poêle de masse : à vérifier, je dois appeler le constructeur depuis… 1 an et demi ? 😉 Bref, l’idée de mettre la maison en chauffe était aussi de voir concrètement comment la maison allait réagir : va-t’il vraiment faire trop chaud à l’étage ? Suffisamment chaud dans la salle de bains ? Eh ben pour l’instant je n’en sais rien. Nous chauffons entre 2 et 4h par jour, et vu que nous continuons le Fermacell, il y a un grand courant d’air entre la baie vitrée et la porte d’entrée pour évacuer la poussière… Difficile de voir comment la maison se comporte réellement… La patience me donnera sans doute la réponse ;-).

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La pose du Fermacell à l’étage est terminée ! Toutes les cloisons sont là, fermées. Il reste bien entendu toutes les finitions, mais le gros est fait. Toutes les prises (y compris les prises réseau), les interrupteurs, les appliques et les plafonniers sont posés, et raccordés au tableau. En gros, l’électricité est terminée à l’étage ! Ça a vraiment quelque chose de magique, l’électricité. Je suis toujours fasciné de constater qu’en appuyant sur un bouton la lumière arrive… J’appréhendais un peu le raccordement au tableau, mais en fait, ça s’est super bien passé. Je n’ai pas de photo du tableau à partager… Dommage, j’en suis plutôt fier !

Toutes les prises sont raccordées à l'étage

Toutes les prises sont raccordées à l’étage

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… ainsi que les appliques et les interrupteurs

J’ai fait 2 ou 3 modifs sur les plans électriques et sur le tableau, principalement autour de la VMC, qui en fait n’existera pas. Impossible de trouver une petite VMC adaptée (2 entrées seulement, avec évacuation des condensats) pour un prix raisonnable ; il y aura donc 2 extracteurs indépendants, et pas de VMC.

La semaine dernière, j’ai eu un appel d’ErDF pour le renouvellement du compteur provisoire : la personne me dit que le contrat avait expiré en Septembre (oups…) , et qu’il était temps de le prolonger… Après 2 ou 3 questions, il nous prolonge le compteur provisoire jusqu’à Mai 2015, et me donne de précieux conseils pour la mise en service définitive, notamment si nous choisissons un fournisseur d’énergie qui n’est pas EDF, ce qui sera (évidemment) notre cas. Je dois dire qu’avec ErDF tout s’est toujours super bien passé ; un vrai plaisir ! Bravo, et merci.

Le coin cuisine

Le coin cuisine

Nous avons bien entamé l’électricité et le Fermacell au rez-de-chaussée… Le doublage des  murs extérieurs est quasiment terminé ; il ne reste que le coin cuisine, pour lequel nous avons dû temporiser un peu, histoire d’être sûr de mettre les prises aux bons endroits. Encore 3 ou 4 cloisons en bas et nous en aurons fini avec le Fermacell ! Ça va certainement prendre un peu plus de temps, vu que quelques cloisons vont recevoir des placards… Il nous faut les portes afin de faire les découpes et poser les montants aux bons endroits ! Nous plongeons du coup sans transition dans les finitions et la déco… Ça fait un peu bizarre ! Bah oui, nous allons y habiter un jour, dans cette maison ! Et ce jour se rapproche…

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DSC_2408.resizedPresque un mois et demi sans article sur le blog… Le temps file ! Nous avons été bien occupés ces dernières semaines : scier du bois pour l’hiver (il a fallu trouver un banc de scie thermique, car avec le compteur provisoire nous n’avons pas encore la force à la maison), gros rangement sur le chantier, tests de finitions ici et là, petites escapades de formation, gros rhume en famille… Sans bien sûr compter tout ce qui a avancé sur le chantier.

Juste après l’article précédent, j’ai tiré toutes les gaines électriques à l’étage. En deux jours et demi, tout était en place ! J’ai eu de la chance avec la météo : j’ai pu tirer toutes les grandes gaines à l’extérieur : une extrémité de la gaine attachée à un poteau de la grange, et l’autre qui suivait la brouette qui contenait les bobines de fil… Ça a été beaucoup plus facile et rapide que je ne l’imaginais ! Il  n’y a pas eu de difficulté particulière pour cette étape – seulement une attention particulière portée sur le fait de ne pas oublier de ligne électrique… Une fois les cloisons fermées, il sera trop tard pour retirer une ligne ! Je dois dire que le plan électrique plutôt détaillé (cf. article) m’a vraiment aidé : j’imagine qu’avec l’habitude, les électriciens n’en ont plus besoin, mais moi, ça m’a vraiment aidé.

Chemin de lignes électriques au sol

Chemin de lignes électriques au sol

Lignes électriques remontant dans une cloison (interrupteur lumière)

Lignes électriques remontant dans une cloison (interrupteur lumière)

Plongée des lignes pour aller rejoindre le tableau au RDC

Plongée des lignes pour aller rejoindre le tableau au RDC

J’ai fait quelques changements de dernière minute pour l’électricité : pour commencer, il n’y aura pas de VMC pour la salle de bains et la pièce d’eau à l’étage ; il y aura 2 extracteurs, dont l’un hygrostatique. En conséquence, j’ai enlevé le télérupteur temporisé (qui devait être commandé à la fois depuis la salle d’eau du haut et la salle de bains en bas), et j’ai tiré 2 prolongations de ligne de commande de lumière vers les extracteurs. Quand on allumera la lumière, l’extracteur se mettra en marche. Je me suis fait avoir sur le diamètre des boîtiers appliques : c’est du 54mm, au lieu de 68mm pour tout le reste… A l’heure où j’écris, je n’ai pas encore trouvé la parade, mais ça ne saurait tarder ;-). J’aime vraiment mettre en place l’électricité… Avec la pose de l’ossature secondaire, ça aura été une de mes étapes favorite sur le chantier !

Attention, sol piégeux ;-)

Attention, sol piégeux 😉

Le sol de l’étage est maintenant devenu un vrai terrain piégé : il faut vraiment regarder où mettre les pieds en marchant ; cela nous oblige à être un peu plus conscients, ce qui n’est pas plus mal !

Une fois l’électricité tirée, nous avons pu commencer à fermer les cloisons ! A l’étage, nous avons 2 largeurs de cloisons : 48mm pour les petites cloisons, et 70mm pour les cloisons hautes. Dans l’épaisseur de chaque cloison, nous avons mis de l’isolant, pour un meilleur confort phonique. Je voulais essayer la fibre de chanvre ; c’est ce que j’ai choisi pour les petites cloisons. En 45mm d’épaisseur, c’est parfait ! J’ai été bluffé par le matériau : beaucoup plus solide à manipuler que la fibre de bois, il ne fait quasiment aucune poussière, contrairement à la fibre de bois pour laquelle il faut presque porter un masque en permanence, juste pour la poser, sans parler de la découpe. Le seul bémol serait la densité, qui m’a apparue inégale, même sur une plaque unique. A vérifier : en 45mm, ça reste très fin et difficile à évaluer. En tenant compte aussi du fait que le chanvre est une culture annuelle, contrairement au bois qui met plusieurs années avant de se régénérer, et du fait que cette fibre de chanvre est produite et transformée à 100% en France (allez, je fais de la pub pour Biofib) contrairement à la fibre de bois (Steico à une usine en France, mais une fois sur 2 j’ai été livré avec de la fibre Polonaise), eh bien les 12% de surcoût sont totalement justifiés pour moi… La fibre de bois était agréable à travailler, mais avec le chanvre c’est carrément un plaisir ! Une belle découverte…

Cloison remplie avec des panneaux de chanvre

Cloison remplie avec des panneaux de chanvre

Malheureusement, pour les cloisons de 70mm, je n’ai pas pu avoir de chanvre : mon fournisseur s’est planté dans la commande, et j’ai été obligé de reprendre de la fibre de bois (60mm) en urgence pour ne pas être coincé… Ça m’a fait réaliser à quel point le chanvre était plus agréable à travailler ;-). Si c’était à refaire, avec la même technique de construction, je crois que je mettrais du chanvre partout.

Une fois les cloisons isolées, nous avons pu les fermer ! Encore du Fermacell à manipuler : c’est maintenant une routine qui ne pose plus de problème, à part le poids des plaques qui est encore parfois un vrai défi physique, même à 2.

L’étage prend forme, petit à petit… Il a fallu faire 2 ou 3 choses que je repoussais depuis longtemps : habiller le Velux, et habiller le rampant autour du tuyau de cheminée. J’appréhendais ces étapes, sans trop savoir pourquoi : la peur de l’inconnu, certainement. Mais là, c’était mûr, il fallait y aller.

Pour le Velux, les conditions étaient un peu sportives : un petit échafaudage Fisher-Price posé sur un plateau d’échafaudage, le tout au-dessus de la trémie d’escalier. A plus de 4m au-dessus du sol, sur un truc un peu branlant, je me suis fait quelques suées, même si fondamentalement il n’y avait pas de gros risque. Le plus compliqué a été la pose du frein-vapeur et le raccordement au Velux : j’ai finalement opté pour le collage… Je sais qu’il y a une pièce vendue par Velux pour l’étanchéité à l’air, mais franchement, pour le prix, j’ai préféré la colle ; tant pis si ce n’est pas parfait : on verra au test d’étanchéité à l’air, si nous choisissons de le faire… (nous n’avons toujours pas tranché ce point).

Installation sportive pour le Velux

Installation « sportive » pour le Velux

Pose du frein vapeur autour du Velux

Pose du frein vapeur autour du Velux

Zoom sur le raccordement frein-vapeur Velux : un bon pâté de colle, qui sera écrasé avec les plaques de Fermacell qui viendront se loger dans la rainure.

Zoom sur le raccordement frein-vapeur Velux : un bon pâté de colle, qui sera écrasé avec les plaques de Fermacell qui viendront se loger dans la rainure.

Raccord du frein-vapeur au rampant : colle + adhésif

Raccord du frein-vapeur au rampant : colle + adhésif

Dans la foulée, les plaques de Fermacell sont posées, histoire d'écraser la colle fraîche.

Dans la foulée, les plaques de Fermacell sont posées, histoire d’écraser la colle fraîche.

J’ai appris à poser des baguettes d’angles à enduire pour faire des arêtes propres, et alors que je luttais pour faire des angles entrants les plus propres possibles à l’enduit, un pro m’a dit qu’il ne se prenait plus la tête et qu’il faisait la finition des angles rentrants au mastic à peindre… Évidemment, ce n’est pas vraiment écolo, mais vue la quantité de mastic et le temps gagné, il n’y a pas photo.

Pour le conduit de cheminée, ça a été un peu moins fastidieux, mais assez goûtu quand même… J’ai isolé le trou du chevêtre avec de la laine de verre (il fallait un matériau complètement ignifuge (M0), et souple), et j’ai reposé une plaque de Fermacell pour boucher le trou du chevêtre sur le rampant (le Fermacell est M0). L’intersection entre un plan incliné et un cylindre est une ellipse… Va donc tracer ça dans du Fermacell ! Après de bonnes prises de tête théoriques (comment tracer une ellipse ?), j’ai pris un bout de carton et j’ai fait un gabarit… Au deuxième essai, c’était parfait ! En fait, le truc était de faire un demi-gabarit (une demi-ellipse), en projetant les extrémités sur le carton. Un bon boulot de géométrie : j’adore ! La pose du Fermacell a été un peu sportive car nous avions des plaques assez grandes vu que le chevêtre de la cheminée avait été surdimensionné (cf. article). L’espace entre le Fermacell et le tuyau a été comblé avec du mastic réfractaire ; je ne sais pas si ça sera vraiment étanche à l’air, mais je n’ai rien trouvé de mieux. Idéalement, j’aurais dû acheter une membrane de liaison (ils en font chez Poujoulat), mais je ne m’en suis pas occupé à temps.

Une demi-plaque de Fermacell posée pour faire le raccord au rampant. Le trou est isolé avec de la laine de verre.

Une demi-plaque de Fermacell posée pour faire le raccord au rampant. Le trou est isolé avec de la laine de verre.

En parallèle à tout ça, nous avons fini les raccordements électriques dan l’abri à bois (éclairage + prises) ; quelle satisfaction d’appuyer sur un interrupteur et de voir la lumière s’allumer ! L’électricité a vraiment quelque chose de magique… Nous en avons profité pour poser la plupart des luminaires extérieurs de façade, histoire d’avoir un peu de lumière si besoin pendant ces courtes journées d’hiver.

Comme dirait Ju, « on n’a pas biné les blettes » ;-)… J’ai aussi préparé le jardin pour la saison prochaine : du bon compost de vache bio qui fera le plus grand bien à nos 3 petites parcelles de potager… Nous avons récolté les butternut : la première soupe de la saison (produite sur le terrain) a eu un goût très particulier !

A l’heure où j’écris ces lignes, les cloisons de l’étage sont quasiment terminées… Pour la prochaine étape, nous descendrons au rez-de-chaussée pour finir de poser le Fermacell !

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