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Archive for the ‘Peinture’ Category

DSC_3828Ce matin, un lapin… Oulala, je suis en forme, ce matin ! Ce matin, ERDF vient déposer le compteur de chantier, et faire le raccordement définitif au réseau… C’est rigolo : c’est un truc de rien du tout mais ça me fait du bien. En pratique, hier, nous avions l’électricité et demain, nous aurons l’électricité. A priori, pas de quoi se taper les fesses par terre. Sauf que : hier, nous avions de l’électricité issue de nos vieilles centrales nucléaires, et que demain, nous aurons de l’électricité 100% renouvelable avec Enercoop. Hier, nous sponsorisions directement l’énergie nucléaire, et demain, nous sponsoriserons directement les énergies renouvelables. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup (oulalalala, je suis vraiment en forme, ce matin 😉 )…

Voilà pour la partie électricité ! Nous avons aussi commencé la plomberie… Après le PER (cf. article), le cuivre ! Le gros morceau a été le raccordement de tous les Socarex qui sortent du sol, avec le câblage des filtres et du ballon tampon. Un jour peut-être je ferai un vrai zoom sur l’installation d’eau… Bref, tout fonctionne, et nous avons maintenant l’eau courante dans la maison, pour la première fois ! Il suffit d’ouvrir le robinet pour que l’eau coule… C’est pas incroyable, ça ? Après 3 ans de travaux sans eau courante (mais avec de l’eau, quand même), c’est la révolution qui me fait prendre conscience de tout ce qu’il y a derrière un robinet quand on le tourne. Ça me rappelle un gatha du village des Pruniers :

En ouvrant le robinet

L’eau descend de la source,

En haut dans la montagne,

L’eau monte de la source,

Des profondeurs de la terre.

L’eau coule miraculeusement,

Je lui suis à jamais reconnaissant.

Nous pourrons bientôt laver les légumes...

Nous pourrons bientôt laver les légumes…

Eh ben dis-donc : l’électricité et l’eau courante, c’est une sacrée avancée ! Les WCs sont raccordés, prêts à fonctionner… Après quelques discussions sur l’utilisation de toilettes sèches à l’intérieur, nous avons finalement opté pour des toilettes classiques, mais à l’eau de pluie. Les toilettes sèches seront à l’extérieur, pour enrichir notre compost ! Bah oui, je me dégonfle aussi parfois 😉 .

L'installation de plomberie, en cours de réalisation...

L’installation de plomberie, en cours de réalisation…

La peinture avance : l’étage est presque terminé ! Bon, je crois que l’enduit sur l’OSB (cf. article) ne tiendra pas 30 ans : on verra bien. Je remarque aussi que je ne sais pas peindre : j’ai beau m’y prendre comme les peintres m’ont dit, à savoir en faisant des bandes verticales pas trop larges, en croisant et en lissant, au final, quant il y a une lumière rasante, on ne voit que les coups de rouleau. Boudiou, peintre aussi, c’est un métier. C’est incroyable la richesse qu’il y a dans chaque corps de métier… Je crois que tant pis, ça ira comme ça.

En parallèle, nous avons aussi fabriqué une porte isolée pour le légumier, et Bernard est en train de faire des volets de pro… Nous venons de commander l’escalier : gros morceau, ce truc. Budgétaire, évidemment, mais aussi pour les choix esthétiques et techniques. Je n’avais pas du tout anticipé ça ! Finalement, je réalise que la trémie prévue était un peu grande : nous aurions pu facilement gagner un peu de place…

Il reste environ 2000 choses à faire : poser la faïence, faire les enduits et la peinture en bas, poser le carré de parquet en bas, poncer et passer l’huile dure sur tout le parquet, poser le chauffe-eau et raccorder l’eau chaude, poser les lavabos, aménager les placards… J’arrête la liste ici sinon ça va m’enlever ma bonne gouache du matin ;-). Allez, je file !

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DSC_3278Nous voilà dans les derniers préparatifs avant la peinture à l’étage ! Après avoir rebouché les trous de vis et les liaisons avec les rampants et autres cloisons Fermacell, il reste à faire les enduits avant de peindre… Pour les parois verticales, nous utilisons l’enduit de finition tout prêt Fermacell : il est super à appliquer, et facile à poncer ; il faut juste faire attention au support qui doit être bien dépoussiéré. Une passe à zéro suffit : c’est encore un avantage par rapport au placo !

Pour les rampants, ça a été moins évident… Je crois que nous sommes passés par tous les stades. Nous avons d’abord pensé laisser l’OSB brut apparent, mais on perdait en luminosité. Nous avons essayé de coller du papier intissé directement dessus, mais vu la surface du support, ça bulle beaucoup. Nous avons essayé de peindre directement, mais des taches marron ressortent (tanins ?), à la forme de certaines particules. Nous avons essayé d’enduire, mais 2 semaines après, des craquelures apparaissaient au niveau des liaisons entre plaques. Nous avons ensuite essayé d’ajouter de l’intissé sur l’enduit, mais la colle était complètement absorbée par l’enduit, très rapidement. Nous avons donc fait une sous-couche sur l’enduit avant de coller, ça allait mieux mais il y avait beaucoup, beaucoup de bulles… Je crois qu’il aurait presque fallu appliquer et laisser sécher une couche de colle sur l’enduit afin de « fermer » le support, mais au final nous avons décidé de peindre directement sur l’enduit : tant pis si ça fissure. Ça fait beaucoup moins de boulot, et nous nous contenterons du résultat. J’apprends d’ailleurs la vraie signification du verbe « se contenter » : être content de. Il n’y a pas de notion de médiocrité dans « se contenter », contrairement à l’idée que j’en avais… Il y a 2 ans, j’aurais passé 3 semaines à faire les rampants pour qu’ils soient impeccables. Là, ils craqueront, et c’est OK. Ça n’aura aucune autre conséquence qu’esthétique, et esthétiquement, nous trouvons ça très satisfaisant…

Tests d'enduit sur l'OSB

Tests d’enduit sur l’OSB

L'OSB enduit et peint (sous-couche)

L’OSB enduit et peint (sous-couche)

Les murs enduits, poncés, prêts à être peints

Les murs enduits, poncés, prêts à être peints

Nous sommes maintenant prêts à peindre les murs dans 2 pièces… C’est qu’il faut être prêts pour l’arrivée des gars de l’Est qui viennent nous aider à poser le parquet la semaine prochaine… 😉

En parlant de parquet, nous avons tout reçu la semaine dernière… Encore un grand merci à Willy, Olive, Claude, Bernard et Maryvonne pour le coup de main ! 3 palettes de 1,1m sur 2,5m, et près d’1,8 tonnes, ça faisait du matos à déplacer !

Le parquet massif...

Le parquet massif…

Les lambourdes

Les lambourdes

Je crois que ça y est, nous sommes prêts pour accueillir notre équipe de poseurs ! Encore quelques coups de rouleau et de pinceau d’ici la fin de la semaine… Whao, je n’arrive toujours pas à croire que nous allons y habiter un jour… 😉

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DSC_7049.resizedRhaaa, je rame un peu pour tenir le blog à jour… Ces dernières semaines, nous avons organisé quelques séances de peinture pour le bardage ; il s’agit toujours de la peinture à l’ocre que nous fabriquons nous-même (cf. article précédent). Nous avons profité des quelques jours sans pluie pour sortir les planches de bardage et peindre… avec l’aide précieuse de plusieurs volontaires : c’est le début de la saison des chantiers participatifs ! Et vu qu’il y a 250 planches à peindre, cette aide est précieuse !

Le bal de la peinture a été ouvert par Claude, Jean-Claude et Micheline : encore un grand merci ! L’objectif était de préparer les planches de bardage pour le pignon Ouest qui n’attend plus que ça… J’avais décidé de mettre 3 couches de peinture à l’ocre : 1 sous-couche assez liquide, une couche normale un tout petit peu diluée (selon la consistance de la peinture, qui peut varier un peu en fonction de la cuisson), et la 3ème couche pure. Nous avions remarqué lors de l’application des premières couches que parfois, des traces noires remontaient lors du séchage de la peinture : à priori, ces traces seraient dues au sulfate de fer (ce n’est qu’une hypothèse). Pour la dernière couche, nous avons donc fait une peinture spéciale sans le sulfate de fer, pour voir.

Peinture pour la deuxième couche, légèrement diluée

Peinture pour la deuxième couche, légèrement diluée

Pour ces chantiers participatifs, nous avions préparé une bonne dose de peinture : 12kg de peinture normale, et 12kg de finition sans sulfate. Depuis le début des travaux, nous avons déjà fabriqué 48kg de peinture jaune (à moins de 2€ le kg), sans compter les échantillons de tests de couleur.

En gros, avec notre organisation actuelle, qui est loin d’être idéale car (entre autres) il y a beaucoup de manipulation de planches, nous arrivons à peindre 8 planches / heure / personne. Mais en toute convivialité, ce qui fait le plus grand bien après ces dernières semaines passées en solitaire à faire des prototypes de tous les côtés.

Étalage de planches : peinture fraîche !

Étalage de planches : peinture fraîche !

Puis il y a eu deux autres séances avec Jean-Louis, Bernard et Maryvonne : encore un grand merci ! Au final, environ 40 planches ont été peintes avec 3 couches, et une vingtaine avec une couche. Du bon boulot !

Nous avons donc commencé à fixer le bardage sur le pignon Ouest, en ce jour très chaud de la semaine dernière. Je reviendrai en détail sur la pose du bardage lui-même dans un autre article. Le fait est que pendant cette journée plutôt chaude (c’était l’été, depuis l’automne est arrivé ;-)), nous avons remarqué que la peinture s’est mise à cloquer… Cata en vue…

La peinture a cloqué...

La peinture a cloqué…

Bizarrement, la couche sous les cloques a perdu son pigment d’origine, elle est plus foncée : cela donne un effet léopard assez recherché mais pas très adapté à nos goûts. Après quelques discussions avec le charpentier et l’association Terres et Couleurs (qui éditent le guide de fabrication de la peinture), ce problème n’est pas connu… Par contre, grâce à ces discussions, je me suis rendu compte que j’avais un peu abusé avec les 3 couches de peinture : le charpentier n’en met qu’une, et j’avais cru lire dans le guide de Terres et Couleurs qu’ils n’en mettent que 2. J’avais décidé d’en mettre 3 car ce pignon est situé à l’Ouest et est le plus exposé ; de plus, il sera difficile d’accès quand l’appenti sera couvert : je voulais donc éviter d’avoir à repeindre trop vite cette partie du bardage. Bref, j’ai donné dans l’excès de zèle, et il semblerait que ce soit la cause du problème. Ceci a été confirmé par Solargil (vendeur d’ocre) qui m’a fait remarquer que dans le guide, la préconisation est d’attendre 2 ans avant l’application de la couche de finition. Nous avions bien remarqué que la 3ème couche s’appliquait bizarrement… Y a t’il un effet supplémentaire lié à l’absence de sulfate dans la dernière couche ? A voir…

Atelier de peinture, vu du pignon ouest

Atelier de peinture, vu du pignon ouest

Bref, je crains qu’il ne faille recommencer la peinture… Du coup, on en profite pour tester une dernière teinte que nous avons découverte entre-temps… Affaire à suivre ! J’ai pas mal improvisé sur cette histoire de peinture, depuis le début ; je crois que je vais revenir dans les clous, appliquer la recette et les préconisations à la lettre… Une bonne leçon ;-).

Addendum du 31/05/2013 :

Nous avons testé la teinte « Ocre Icles » de chez Ocres de France ; il se révèle être encore plus moutarde que le jaune or que nous avions trouvé chez Solargil… Du coup la teinte finale sera ocre jaune or ! Dur, dur de trouver la bonne teinte.

Pour l’application de la peinture, finalement, nous avons fait la première couche à plat, planche par planche, et la deuxième couche une fois le bardage posé. Ça va beaucoup plus vite, et la deuxième couche n’est pas rayée lors de la manipulation des planches de bardage. Nous verrons si elle cloque ou pas, mais d’un point de vue pratique en tous cas, ça me paraît être la bonne technique ! Résultat pour la tenue de la peinture dans quelques semaines…

Addendum du 10/09/2013 :

C’était donc ça… Il ne faut surtout pas faire 3 couches de peinture à l’ocre de suite… La 3ème cloque immédiatement. Je crois que nous avons trouvé la bonne formule : la première couche à plat, et la seconde une fois le bardage posé. Il faudra une troisième couche si on veut profiter de la longévité de cette peinture, mais dans 2 ans… Le problème de la peinture est résolu !

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Nous avons profité d’un week-end entre amis pour faire les premiers essais de peinture pour le bardage de la maison ! En février dernier, juste avant le dépôt du permis de construire, nous nous (re-) posions la question du bardage pour les murs de la maison. Nous voulions du bardage, mais la question de l’entretien nous titillait : je ne me voyais pas (et ne me vois toujours pas) repeindre les murs de la maison tous les 3 ans. Curieux hasard, lors d’un rendez-vous chez le charpentier, je vois par terre des gamelles remplies d’une mixture bizarre ; je lui demande de quoi il s’agit, et il me dit : « c’est de la peinture : je ne mets plus que ça en extérieur depuis des années ». J’apprends donc qu’il fabrique sa propre peinture, à base d’ocre, et qu’il utilise cette peinture pour peindre les bardages et autres surfaces exposées. « La lasure est une drogue pour le bois ; il lui faut sa dose, et plutôt souvent ». « Fini les peintures chimiques qui ne tiennent pas dans le temps et qui coûtent les yeux de la tête : je ne fais plus que de la peinture à l’ocre ; avec ça, je suis tranquille pendant 10, 15 ans, voire plus ! ». Devant tant d’enthousiasme, et en confiance totale avec notre charpentier, nous disons donc « bingo » et prenons le pari de cette approche : nous déposons donc le permis de construire avec du bardage (ce fut un peu sportif, d’ailleurs, mais je crois que j’en ai déjà parlé), bien contents que le hasard ait apporté une solution à notre dernière objection…

L’ocre (jaune, ici), composant principal de notre peinture

Le week-end dernier nous avons donc fabriqué notre propre peinture, selon la recette décrite dans le petit bouquin de Félicien Carli (cf. bibliographie) que vous pouvez trouver ici, sur le site de l’association « Terres et Couleurs ». Ce petit livret est d’ailleurs magnifique… Un bon investissement pour 5 Euros ! (on le trouve aussi chez Solargil, à Moutiers). Il s’agit d’une peinture à base d’ocre, d’huile de lin, de farine et d’eau… Notre terrain regorge d’ocre (cf. articles sur le terrassement), et une des dernières carrières d’ocre active en France se trouve à quelques km d’ici… Il était donc tout naturel d’utiliser ce matériau longtemps oublié ! Je vous encourage vraiment à acheter le petit bouquin de Félicien Carli, magnifique je le répète, et qui retrace l’histoire de cette peinture à l’ocre, utilisée depuis longtemps en Scandinavie (notamment en Suède).

La tambouille ! Nous faisons cuire la peinture, selon la recette

Nous voilà donc en train de faire la popote pour fabriquer notre propre peinture naturelle ! Pesage, cuisson, touillage ; en 1 heure la peinture était prête ; il suffit ensuite de la laisser refroidir.

La peinture, prête à l’emploi, juste après la préparation !

Première application sur le bois du bardage : la couleur ne nous plaît pas ; nous avons pris l’ocre jaune d’ici, brut, et appliqué sur le bois, cela donne un jaune moutarde. Nous attendons le séchage afin que la couleur soit finale ; le lendemain c’est confirmé : il faut éclaircir la teinte. Evidemment, c’est le WE, et donc pas moyen d’aller acheter du blanc de Meudon ; nous tentons donc de mettre de la chaux. Bon, franchement, ça a été la plus mauvaise idée du week-end : la peinture a précipité presque instantanément, n’étant plus que de l’eau au dessus, et de la matière (ocre) au fond, sans lien. De plus, le sulfate de fer s’est regroupé pour faire des taches vertes un peu partout… Bref, vous pouvez noter : ne pas ajouter de chaux dans de la peinture à l’ocre, en tous cas si vous voulez faire de la peinture ;-). Nous avons quand même décidé de passer la première couche sur quelques planches de bardage, vu que tout le monde était là, un peu énervés des pattes arrières et du pinceau !

Coût de revient (pour 12 kg de peinture – 40 m²) :

  • Ocre jaune (chez Solargil) : 3,70€ HT / kg, par 25kg, soit 11 € TTC pour 12kg de peinture
  • Farine : 0,68€ TTC / kg, soit 0,44€
  • Eau : de pluie 😉
  • Sulfate de fer (en jardinerie) : 5,40€ pour 10kg, soit 0,14€
  • Huile de lin : 3,50€ / l, soit 3,50 €
  • Savon liquide : 8,10€ / l, soit 0,81€

Total : 15,89€ pour 12kg de peinture, soit un peu plus d’1,32€ / kg de peinture, sans compter le gaz 😉

Je pense qu’au final notre peinture nous coûtera un peu plus cher, vu que l’ocre ne sera plus de l’ocre couleur brute (le moins cher), mais un mélange. Nous verrons quand nous aurons trouvé la couleur qui nous va bien !

Et tout se lave à l’eau, ce qui ne gâche rien…

41 planches de bardage, avec la première couche de peinture

Un grand merci à toute l’équipe de peintres (ainsi qu’au voltigeur va-nu-pieds qui m’a donné un sacré coup de main pour le chevêtre de la cheminée) ! Nous avons pas mal arcandé (comme on dit ici) côté maîtrise d’oeuvre, mais l’objectif du WE (le premier en Puisaye pour nos amis Lyonnais) n’était pas dans le productivisme… Ce fut un excellent WE, pour nous au moins : certains sont peut-être repartis avec un rhino-bronco-pharingite rhumale, mais c’est le tarif minimal quand on vient respirer l’air pur de notre Puisaye après un trop long séjour dans une atmosphère polluée : le corps rejette brutalement toutes ces toxines accumulées pendant des semaines ! 😉

La météo annonce du beau temps pour la semaine prochaine… Peut-être va-t’on pouvoir finir de couvrir le toit ?

Pour en savoir plus : 

Addendum du 8/12/2012 : 

Après environ 3 semaines de séchage, la teinte des planches a complètement changé : l’aspect verdâtre (qui j’attribuais au sulfate de fer ?), couleur « diarrhée du nourrisson ® », a complètement disparu. La teinte est maintenant exactement conforme à la teinte originale de la terre ! C’est une excellente nouvelle ! Cela va nous faciliter les essais de couleur je pense…

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