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Archive for the ‘Plancher’ Category

DSC_1074.resizedC’est un fait : j’ai du mal à tenir le rythme pour le blog… Du coup, j’ai décidé de grouper dans cet article quelques travaux réalisés ces dernières semaines… La météo nous invite à varier les tâches : tantôt à l’intérieur, tantôt dehors ; tantôt en short, tantôt avec la doudoune : cela ne laisse pas vraiment de place à la monotonie 😉 !

La grange : nous avons couvert le pan Est de la grange… Rien de bien neuf côté technique (cf. article), mais une nouveauté côté main d’œuvre : cette fois-ci, pour de multiples raisons, nous avons couvert la grange en tout petit comité, presque sans tracteur. Nous avons pu rapprocher les dernières palettes de tuiles du chantier (merci Claude !), et pour le reste, muscu gratos, avec l’aide de Bernard & Maryvonne…

Pan Est de la grange latté, rives calées ; tout est prêt pour envoyer les tuiles

Pan Est de la grange latté, rives calées ; tout est prêt pour envoyer les tuiles

Pendant un moment, je me suis dit que la couverture à peu de monde, c’était vraiment moins marrant, mais au final c’est bien tombé, car cela m’a laissé le temps de faire le faîtage au fur et à mesure, exactement comme je le voulais ; je note que pour la maison, le faîtage n’est pas encore terminé, exactement pour cette raison (je n’ai pas pris le temps le jour J, car ça allait trop vite avec le gang des couvreurs). Cela confirme d’ailleurs un célèbre théorème de l’autoconstruction qui dit : « Tout ce qui n’est pas fait tout de suite, dans la foulée, est soit jamais fait, soit fait (trop) tard et dans la douleur ». Le dernier rang de tuiles au sommet (juste sous le doublis de faîtage) est vissé, et les faîtières sont posées sur le doublis, avec une tuile en travers sous les jointures des faîtières, pour récupérer l’éventuelle eau qui passerait entre 2 faîtières… Nous avons ensuite posé la gouttière, et voilà ! Il ne reste que les rives à faire, et la toiture de la grange sera complètement terminée !

La toiture est presque terminée : il ne reste que les rives

La toiture est presque terminée : il ne reste que les rives

Cela nous permet de rendre la grange opérationnelle, sans transition : il y a un tel bazar à l’intérieur de la maison que nous ne pouvons plus tourner… Nous passons presque plus de temps à déplacer les choses qu’à bosser. Nous avons donc enchaîné en créant un plancher sur une travée de la grange, afin d’y stocker le gros du matos qui doit rester à l’abri. Les dimensions d’une travée d’extrémité sont 3,07m x 5,05m ; nous avons pris des solives de 8x18cm, qui seront posées tous les 40cm (entraxe) sur le grand côté avec des sabots. C’est plaisant comme tâche : ça va vite, on voit vraiment l’avancement, et en même temps c’est un peu technique si on veut un plancher sans vagues et éviter les hernies… Bref, en 1 journée, le plancher était prêt à recevoir le trop-plein de la maison ! Finalement le plus long aura été de clouer les sabots… Nous avons ensuite bâché le pignon et le haut des façades, et nous avons enfin vidé une bonne partie du bazar de la maison…

Solivage pour le plancher d'une travée de la grange

Solivage pour le plancher d’une travée de la grange

Le plancher de la maison : l’étage étant maintenant presque vide, nous avons pu nous occuper du plancher de l’étage… Dans l’épisode précédent (cf. article), nous avions posé de la volige de peuplier pour le plafond du rez-de-chaussée ; cela était une première étape mais il restait 2 problèmes à traiter : 1/ la volige de 14mm (une fois rabotée) me semblait un peu faiblarde pour marcher dessus en portant des objets lourds : j’avais toujours un peu peur de passer au travers, ce qui outre les éventuels désagréments physiques aurait posé un vrai défi pour remplacer la volige cassée, les voliges étant emboîtées. Le second souci est lié au fait que les voliges vont travailler, et que potentiellement des jours vont se créer entre elles. Vu qu’on aura de la ouate de cellulose au dessus (pour isoler phoniquement dans l’épaisseur des lambourdes du parquet), cela pourrait créer une pluie de ouate à l’intérieur, pluie qui pourrait avoir son charme pour des événements particuliers (mariage, etc.) mais qui au quotidien ne nous attire guère. Bref, il fallait ajouter une couche au-dessus des voliges. Après réflexion, et en tenant compte des aspects phoniques, nous avons choisi de poser une couche de fermacell à plat au-dessus des voliges. La différence de prix avec l’OSB est négligeable, mais le matériau est plus sain, et meilleur pour faire masse phonique. J’en profite pour faire la pub d’un blog d’un gars tout énervé des pattes arrières, passionné par l’isolation phonique : un grand merci pour la qualité des infos de ton site !

Fermacell posé au sol...

Fermacell posé au sol…

Idem !

Idem !

Nous voilà donc partis à poser du fermacell horizontalement, avec les mêmes techniques, notamment en collant les plaques entre elles. En quelques heures le plancher était prêt pour la prochaine étape : recevoir les cloisons !

 L’appenti : nous en étions restés à la couverture de l’appenti (cf. article) : tout était prêt pour construire l’ossature secondaire qui nous permettra d’accueillir le bardage… Rien de neuf techniquement sur cette partie (par rapport à la maison, cf. article) : du gâteau, surtout que tout est accessible avec un simple escabeau… Voilà donc l’appenti prêt à recevoir le bardage !

Ossature secondaire de l'appenti

Ossature secondaire de l’appenti

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Quel été… beaucoup de chantiers ouverts à terminer, sans compter les activités annexes : un petit coup de broyeur sur le terrain (nettoyage annuel) qui permet d’entretenir la pratique de la mécanique (perte de direction sur le tracteur + crevaison), récolte des patates (bon, là, je n’ai pas été trop embêté : 2 kg pour 2 rangs… mais elles représentent tout de même la première récolte faite sur le terrain !), affinement de la récupération d’eau de pluie, etc… Les choses prennent forme petit à petit : le prochain article montrera peut-être des cloisons à l’étage !

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DSCN0219.resizedFini de rigoler : nous commençons la déco ! Évidemment, il reste encore 2 ou 3 trucs à faire avant d’emménager, mais l’étape du plafond est un peu particulière… Contrairement au plancher du rez-de-chaussée, qui sera caché, le plafond, lui, restera visible pendant une bonne partie de la durée de vie de la maison (j’espère, en tous cas ;-))… Bref, encore une belle étape !

Les choix pour combler les entre-poutres au plafond et faire un plancher pour l’étage étaient multiples : plaques d’aggloméré à peindre, plaques de mélaminé pré-peintes, panneaux de bois naturel, et même pourquoi pas du bon vieux placo à condition de remettre une autre plaque dessus… En fait, nous ne voulions pas de plafond blanc entre les poutres ; premièrement parce que j’en suis saturé, et deuxièmement parce que ça n’est pas feng-shui, ce contraste entre les solives et le blanc, au-dessus de soi. Plusieurs amis avaient fait le plafond en vraies planches (de bois d’arbre, je veux dire), et j’avais trouvé ça sympa, et pas seulement pour des raisons esthétiques. Côté essence, nous sommes partis sur du peuplier, après avoir vu un chantier de notre charpentier sur lequel il avait posé des planches de peuplier en rampant de toit… Magnifique ! Ce bois est clair, et très fin dans ses dessins… J’ai adoré ! Je me suis donc mis à la recherche de volige en peuplier ; au téléphone, personne n’en fait, ou alors au tarif d’un aéroport près de Nantes (ok, c’est un peu tiré par les cheveux, mais je voulais le placer depuis longtemps, en ces temps de « crise » ;-)). Par contre, en se déplaçant dans les scieries, les langues se délient… Bref, nous avons trouvé de la volige de peuplier en 3m de longueur, et la scierie les a rabotées (4 faces) et fait une feuillure à mi-bois afin de pouvoir poser tout ça proprement. La volige brute faisait 18mm d’épaisseur ; après rabotage, elle fait entre 14 et 15mm ; j’ai eu peur pendant un moment que ça ne suffise pas pour marcher dessus, mais au final, ça passe… Sur le papier, le peuplier est passé en séchoir ; en pratique on verra comment ça se comporte sur le long terme ; ça travaillera forcément ! Tout ça pour le prix des plaques de mélaminé pré-peintes (moins de 15€ le m² TTC).

Restait la partie acoustique : poser du bois (peuplier) sur du bois (les solives), à un moment donné, ça va grincer. Là aussi, il y a plusieurs solutions, souvent utilisées en sous-couche pour du parquet flottant : panneaux de fibre de bois, feutres acoustiques synthétiques et autres feutres de jute ou même de chanvre… En gros, tout ça commence à 8,5€ HT le m² au mieux… pour aller jusqu’à des tarifs assez hallucinants. Nous avions une autre contrainte : l’épaisseur ne devait pas être trop importante sous peine de voir une épaisseur entre le plafond et les solives, vu du dessous. Finalement, nous avons opté pour de la couverture de déménagement, coupée en bandes… à 3€ TTC le m². C’est vrai que ça se compressera et n’absorbera pas super bien les bruits d’impact, mais l’objectif premier était d’éviter le grincement : les bruits d’impact, on verra ensuite. Au passage, un super site pour les traitements acoustiques : un gars tout énervé des pattes arrières (c’est un vrai compliment venant de mon clavier) qui a fait un sacré boulot de documentation : merci !

Voilà donc pour la partie conception ; ah, si, il reste la fixation des planches : j’ai longtemps hésité entre du galva et de l’inox… Mais dans le chêne, qui bouffe le métal avec une efficacité assez impressionnante, j’ai préféré l’inox, même si c’est beaucoup plus cher. Ça nous évitera peut-être de démonter le plancher pour refixer le plafond dans 5 ans (lu sur des forums… ) ?

Bande de couverture de déménagement posée sur les solives pour éviter le grincement

Bande de couverture de déménagement posée sur une solive pour éviter le grincement

La même chose avec un peu de recul

La même chose avec un peu de recul

Nous avons donc découpé et posé les bandes de couverture, puis commencé la pose les lames de volige, en prenant soin de laisser la place contre les murs pour la jointure du frein vapeur et des tasseaux correspondants (40mm de tasseaux + 13mm de plaquage). Finalement, malgré la longueur des planches (3m), nous avons effectué la pose par tranche de 1,5m environ (5 solives), pour pouvoir enlever les parties de planches abîmées. Ce bon vieux cloueur pneumatique a donc encore bien bossé, avec ses rouleaux de clous inox… Quel bon investissement ! Nous avons remarqué au passage que 2 solives s’étaient bien amusées pendant l’année : elles ont sacrément bougé, et il faudra faire un bon boulot de calage en posant les lambourdes qui accueilleront le parquet…

Pose de la volige, par bandes de 1,5m environ

Pose de la volige, par bandes de 1,5m environ

Dans le lot de peuplier, il y avait 2 couleurs différentes : une carrément blanche, et une autre un peu plus foncée, limite rosée (mais pas autant que le douglas pas exemple). Nous avons dû faire des choix pour savoir quoi poser où… Et nous avons aussi dû matérialiser certaines cloisons au sol et au plafond (notamment pour la salle de bains) afin de pouvoir arrêter le plafond au bon endroit, juste sous la cloison…

Il aura fallu une semaine pour poser le plafond, en comptant le déplacement de tout le bazar entreposé à l’étage au fur et à mesure : c’est l’éternel problème… Si vous arrivez à avoir un espace de stockage abrité, n’hésitez pas ! J’ai l’impression de passer mon temps à déplacer et re-déplacer les mêmes trucs…

Et voilà le travail !

Et voilà le travail !

Ca y est, le plafond est terminé, ou presque… Il reste le plafond de la salle de bains, que je préfère faire avec un matériau hydrofuge (certainement du mélaminé pas feng-shui ;-)) ; mais nous ne pouvons pas le faire tant que le mur de masse n’est pas coulé… Et nous ne pouvons pas couler le mur de masse avant d’avoir posé le frein vapeur partout, afin d’être sûr que les litres d’eau à évacuer ne se retrouveront pas en condensation contre la partie intérieure du pare-pluie (et donc directement sur l’isolant)… Tout ça pour dire que la prochaine étape sera la pose du frein-vapeur !

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DSCN0212.resizedJe regarde dans les archives et je me rends compte que nous avions commencé le plancher du rez de chaussée en… mai 2013 ! Il était difficile de le continuer sans avoir les murs extérieurs terminés : à chaque averse un peu sérieuse, l’OSB prenait un peu l’eau, eau qui pouvait certainement s’infiltrer dans les rainures pour toucher l’isolant des caissons… Bref, ce chantier était en stand-by depuis un moment, le temps de terminer le hors d’eau / hors d’air.

Le travail était déjà rôdé : découpe de plaques d’OSB pour faire le fond des caissons entre les madriers (cf. article précédent), chaulage, placement de l’isolant et fermeture des caisson avec des grandes plaques d’OSB. Nous avons pu utiliser les chutes de fibre de bois (y compris la poussière de découpe) dans la deuxième travée : cela a permis de faire un grand coup de vide à l’étage ! Je stockais ces sacs poubelles remplis depuis un bon bout de temps ; il y avait aussi des bons tas de fibre de bois de toute forme, notamment les chutes des découpes en triangle des pignons. Bref : tout ça a pu resservir, et j’en suis plutôt fier, même si la mise en œuvre un un peu longue (tétris grandeur nature).

Pour le reste, nous avons finalement utilisé de la ouate de cellulose, en vrac, non insufflée. La ouate de cellulose a été un peu bousculée ces derniers temps en tant que matériau (cf. la discussion à propos du précédent article), mais je ne regrette pas du tout notre choix : c’est facile et agréable à mettre en œuvre, pas cher, performant (sur le papier, ah-ah), et en plus c’est un matériau recyclé. Après avoir passé un peu de temps à sélectionner la marque (sans sels d’ammonium), nous avons reçu les sacs (de 12,5 kg, il faut environ 3 sacs par m3). La ouate étant compressée dans les sacs, il faut la décompacter.

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Sac de ouate de cellulose, à l’ouverture : la ouate est compactée

Nous avons fait ce décompactage avec un mélangeur à peinture monté sur une perceuse, dans une poubelle de 100l ; attention, masque obligatoire ! Nous avions investi dans 2 bons masques à cartouche lors du ponçage de l’ossature principale, eh bien ils ont été encore une fois bien utiles… Il faut décompacter jusqu’à ce que la consistance soit comme… des œufs en neige. Avec l’expérience, nous réduisions dans un premier temps les grosses mottes à la main, avant d’utiliser le mélangeur.

Décompactage de la ouate avec un mélangeur à peinture

Décompactage de la ouate avec un mélangeur à peinture

Ce principe était OK pour nous vu que nous n’avions pas beaucoup de volume à traiter et que nous devions le faire au fur et à mesure de la construction des caissons ; mais pour les gros volumes, la machine à ouate est indispensable je pense…

Nous avons déposé la ouate en vrac dans les caissons, sans insuffler : pour les surfaces horizontales, il n’est pas indispensable d’insuffler sous pression. Le tassement de la ouate non insufflée, selon les fabricants, varie entre 10 et 20% en gros (je vous laisse taper dans votre moteur de recherche préféré, une marque a repris les caractéristiques techniques de tous ses concurrents) : pour une épaisseur horizontale de 20cm, nous perdrons donc 2cm d’épaisseur à terme, ce qui me va. Sur des surfaces verticales ou en rampant, c’est une toute autre histoire, évidemment… Nous avons laissé un petit bombé de 5cm environ dans les caissons, sans tasser ; juste avant de refermer, nous avons saupoudré un peu de chaux histoire de décourager des bestioles (parano ?).

Remplissage des caissons, travée par travée

Remplissage des caissons, travée par travée

Le dernier carré !

Le dernier carré !

Il aura fallu presque 2 semaines pour faire les 60m² ; le plus long étant de déplacer tout le bazar d’une travée à l’autre ;-). La gestion du passage des différents tuyaux a été aussi un peu sportive : évacuations, arrivées et départs électriques, arrivées et départs d’eau, fourreaux pour le téléphone.

Pour les évacuations, nos tuyaux sont encore en PVC CR8 diamètre 125 : nous avons découpé des trous dans l’OSB en laissant 5-7 mm de vide autour du tuyaux ; ce vide a été comblé avec de la mousse isolante pour tuyaux d’eau (fourreaux en polyuréthane j’imagine), plutôt dense, mais souple. L’idée est de laisser de la souplesse entre le tuyau (rigide) et le plancher (lui aussi rigide), afin que tout puisse travailler tranquillement sans altérer les tuyaux d’évacuation. Un petit coup de masti-colle pour faire un joint étanche entre le tuyau et l’OSB (nécessaire pour couler la chape), et le tour est joué ! Nous avons procédé de même pour les tuyaux d’eau en PE ; par contre, vu la rigidité des tuyaux, nous en avons bavé pour les organiser et les faire passer au travers de l’OSB. Pour l’électricité, ça a été aussi galère pour l’organisation des différents fourreaux, mais c’était plus cool pour les contraintes mécaniques : un fourreau ne risque pas de casser… Le puits canadien a demandé un déplacement d’une soixantaine de cm pour tenir compte du changement de sens de montée de l’escalier (plus feng-hui)… Eh bien creuser le sol à la pelle et à la pioche entre des travées de 40 cm, ça donne une bonne suée… Dire qu’il y en a qui payent pour faire de la muscu dans des clubs de gym ;-). La dernière difficulté a été de positionner les tuyaux du chauffage solaire, en PE pré-isolé… C’est raide comme tout, ces trucs là.

Le bazar des tuyaux d'eau à organiser... On paperçoit les gaines électriques.

Le bazar des tuyaux d’eau à organiser… On aperçoit les gaines électriques et les fourreaux de réservation.

Finalement, à part cette gestion des tuyaux et gaines, ça a été un pur plaisir ! Juste avant de fermer le fond du dernier caisson, nous avons été surpris de sentir le vent venir du vide sanitaire : il semblerait que les cours anglaises fonctionnent parfaitement !

Dernier trou sur le vide sanitaire : ça souffle fort ! (OK, c'est un jour de vent, mais ça veut dire que l'aération fonctionne...)

Dernier trou sur le vide sanitaire : ça souffle fort ! (OK, c’est un jour de vent, mais ça veut dire que l’aération fonctionne…)

Nous voilà donc avec un plateau nickel sur tout le rez-de chaussée… Avec 20cm d’isolation au plancher, nous pourrons nous balader pieds nus sans problème… En attendant, c’est hyper confortable de pouvoir se déplacer sur cette surface sans risquer l’accident (chute entre 2 madriers) : c’est même carrément reposant ! Sans compter le bonheur de pouvoir travailler à l’intérieur par tous temps… C’est plus que bienvenu en ce moment !

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Prochaine étape : le plancher de l’étage !

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DSCN9849.resizedPetit flash-back sur la semaine dernière : la pluie nous a invité à avancer sur le plancher du rez-de chaussée, bien à l’abri. Nous avons eu la chance d’accueillir Bob et sa famille pendant 2 jours : avec sa ceinture noire en travaux en tous genres (entre autres), Bob apporte une aide précieuse au chantier à chacun de ses passages… Merci encore ! Et merci pour ce temps passé tous ensemble… Nous avons donc décidé de commencer à isoler et fermer le plancher du rez-de-chaussée. A l’épisode précédent, nous avions posé les madriers et les tasseaux afin de pouvoir créer des caissons pouvant accueillir l’isolant dans l’épaisseur du plancher.

Je n’avais pas encore décidé quel type d’isolant mettre dans les caissons du plancher : je penchais plutôt vers de la ouate de cellulose, efficace, facile à poser, et pas chère. Jusqu’au jour où, en visite chez notre charpentier, je vois des énormes sacs de chute de panneaux de fibre de bois. Je me posais la question du recyclage des panneaux de fibre de bois (nous en avons pas mal), et du coup je lui pose la question : « Que faites-vous de ces chutes ? ». Il me répond que ça passe à la déchetterie. Puis il ajoute avec un œil brillant : « Si c’était pour moi, je les utiliserais pour isoler dans des caissons ; mais pour l’entreprise c’est trop de main d’œuvre. Les voulez-vous ? Ça me débarrasse. ». Ni une ni deux, nous nous retrouvons avec 15 énormes sacs de chute de fibre de bois dans la maison.

Les sacs de chute de fibre de bois

Les sacs de chute de fibre de bois

J’aime bien l’idée de valoriser ces chutes qui étaient destinées à la déchetterie : on fait d’une pierre 2 coups ! OK, il faut s’attendre à passer un peu de temps à placer toutes ces chutes, mais ça a vraiment du sens… En plus la fibre de bois est vraiment performante d’un point de vue thermique et acoustique ! Elle le sera un peu moins en petits morceaux pas très homogènes, mais elle fera son job quoiqu’il arrive.

Toujours au chapitre de la conception, je me demandais depuis le début quoi mettre pour fermer les caissons : agepan ? OSB ? Quelle partie du caisson doit être perspirante ? Le haut ou le bas ? Si c’est le haut, vu qu’il y aura une dalle chaux sur une partie de la surface, il faudra un film étanche pour couler la chape et ne pas mouiller l’isolant, donc on perdra la perspirance. Si c’est en bas, que dire des remontées d’humidité provenant du vide sanitaire ? Dilemme… Du coup, j’ai tranché : OSB en haut et en bas, et on perd la perspirance sur le plancher, sauf à travers les parties basses des madriers.

Nous avons commencé par fermer la partie basse des caissons avec des bandes de plaques d’OSB qui s’emboîtent entre elles ; nous avons ensuite passé de la chaux pure pour boucher les espaces entre les madriers et l’OSB, ainsi qu’entre les plaques d’OSB : cela dissuadera les petites bêtes de venir s’incruster dans le plancher. Nous avons aussi chaulé le sol sous le plancher pour les mêmes raisons.

Création des caissons du plancher et chaulage

Création des caissons du plancher et chaulage

Il a suffi ensuite de bourrer les caissons ainsi formés avec les chutes de panneaux de fibre de bois ; un tétris grandeur nature, en quelque sorte ;-). Petit jeu de patience !

Les caissons sont remplis : on peut les fermer

Les caissons sont remplis : on peut les fermer

Dernière étape : la fermeture des caissons : ça y est, notre plancher est là !

Au total nous avons mis 1 jour et demi pour faire à peu près 10m², y compris le démarrage toujours un peu plus lent… Le salon est prêt : on peut poser les canapés !

Le plancher du salon est terminé

Le plancher du salon est terminé

Nous attendons maintenant les prochaines chutes pour faire une nouvelle travée ; ce sera la travail parfait en cas de mauvais temps !

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Nous voici à 2 doigts de poser les premières plaques d’isolant… Je me dis que c’est le bon moment pour décrire le chemin parcouru dans ce domaine ! L’isolation a été un grand sujet de réflexion pour la conception de la maison ; en effet, elle est au croisement de plusieurs grand éléments de la maison : toit, murs, planchers et influe significativement sur la conception de ces différents éléments.

De manière globale, notre objectif est d’avoir une maison performante thermiquement, c’est à dire qui nous protège du froid (et garde la chaleur) l’hiver, et qui nous protège de la chaleur (et conserve la fraîcheur) l’été. Tout cela se mesure, il y a des normes : BBC, RT2012, Passif, etc. Le web regorge d’articles et de docs décrivant ces normes, aussi je ne m’y attarderai pas. Je ne parlerai pas non plus de la conception bioclimatique pour notre maison, car un article est déjà dédié à cette partie.

La réflexion sur l’isolation est partie principalement de 2 constats :

  1. L’énergie va coûter (encore) de plus en plus cher dans les années à venir (cf. article de l’ADEME intéressant, ou bien les statistiques de l’INSEE, ou bien encore la lettre du médiateur national de l’énergie ; j’espère bien pouvoir revenir en détail sur ce sujet un de ces 4)
  2. Nous allons avoir de plus en plus chaud dans les années à venir (je viens de parcourir le quatrième rapport d’évaluation du GIEC : c’est hyper intéressant).

Nous avons donc décidé d’investir dans l’isolation !

Devant la pile de paperasse (RT2012 notamment), j’ai voulu prendre une approche pragmatique pour l’isolation. Tout d’abord, traiter les parties de la maison selon leur effet sur les pertes de chaleur (cf. schéma ci-dessous). Ensuite, sélectionner le ou les matériaux isolants. Enfin, concevoir les parties de la maison pour optimiser la mise en oeuvre des matériaux isolants.

Pertes de chaleur d’une maison non isolée – © H. Nallet (source :
http://www.terrevivante.org/485-bien-isoler-ses-murs.htm)

Une conférence à Poléthic a été bien utile pour donner une vue d’ensemble de la problématique de l’isolation.

Nous avons choisi des panneaux de fibre de bois semi-rigides pour réaliser l’isolation du toit et des murs, pour leur performance thermique (à la fois en hiver et en été), pour leur aspect naturel et neutre, et enfin pour leur énergie grise plutôt basse.

Pour le toit, nous avons choisi de mettre 30cm de fibre de bois dans des caissons formés par des poutres en I, en couches croisées (3 x 10cm). Il se trouve que chez ce fabriquant de fibre de bois, deux panneaux de 10 cm d’épaisseur coûtent moins cher qu’un panneau de 20 cm ; et en plus, c’est plus efficace car on peut croiser les panneaux. D’un point de vue performance thermique, nous atteignons un R de 7,89 m².K/W pour le toit (je vous laisse voir le doc de la conférence ci-dessus pour les explications des coefficients).

En ce qui concerne les murs, nous aurons 20 cm de laine de bois, en 2 couches croisées de 10 cm d’épaisseur, soit un R de 5,26 m².K/W.

Enfin, pour le plancher, … Et bien nous n’avons pas encore décidé. Il reste 3 options en finale : copeaux de bois et chaux à sec, ouate de cellulose, ou bien laine de bois aussi. Il y a 48 caissons à remplir, et il faudra laisser passer les gaines électriques ainsi que les tuyaux d’eau. Le traitement de l’isolation du plancher à des prix abordables est un vrai défi ! Il y a bien le liège (au prix de l’or), les billes de verre type Technopor qui coûtent à peine moins cher, et… c’est à peu près tout ! Sinon on repart sur des solutions du type hourdis polystyrène, ou bien plaques de polystyrène sous dalle béton et toutes ses variantes ; ça ne me fait pas rêver. Dur, dur, l’isolation du plancher en évitant les ponts thermiques et en utilisant des matériaux sains.

Je garde bien en tête que les pertes par le plancher ne concernent que 7% des pertes totales de la maison. Donc augmenter de 40% les performances du plancher (passer de 3,63 (isolation copeaux – chaux à sec) à 5 (ouate de cellulose) pour la résistance thermique) n’augmentera la performance thermique globale que de 2,8%… Alors qu’augmenter de 40% la performance du toit permet d’améliorer la performance globale de 12%… Ça me rappelle certaines incohérences de la rénovation(-business), où on se précipite pour changer les fenêtres (13% des pertes) pour un budget énorme, alors que le toit (30% des pertes) est mal isolé, et qu’il pourrait être grandement amélioré pour un budget souvent inférieur à celui des fenêtres… Bref, toute la difficulté est de garder la cohérence, même en construction neuve… Pas facile ce jeu d’équilibriste !

Il reste maintenant à concevoir les murs et le toit afin qu’ils puissent accueillir l’isolant dans les meilleures conditions possibles. La partie la plus compliquée est sans doute la composition des différentes couches constituant les parois, afin d’éviter la condensation dans l’isolant ; il faut que le point de rosée se situe à l’extérieur de l’isolant sous peine de voir ce dernier se dégrader, surtout dans le cas de la fibre de bois. Je cherchais donc un principe simple pour éviter ce problème ; après de nombreuses lectures et recherches, je suis tombé sur ces 2 règles, extraites de la norme allemande (l’article complet est disponible ici) :

  • Sd du matériau extérieur à l’isolant (pare-pluie)  < 0,3 m
  • Sd  du matériau intérieur à l’isolant > 6 × Sd matériau extérieur à l’isolant

Concrètement, voici ce que ça donne pour nos choix de composition des murs et du toit :

Du coup, je comprends que mettre de l’OSB en extérieur est une erreur du point de vue de la circulation de la vapeur d’eau… Pas évident au premier abord : j’ai vu un bon nombre de maisons ossature bois avec de l’OSB en extérieur !

Pour aller plus loin, il existe un site de simulation des parois : http://www.uparoi.net/ ; à priori les résultats sont cohérents techniquement, mais je n’ai pas passé de temps à dépouiller le moteur.

Simulation des performances des murs : 

Voici les simulations pour le toit : 

Ces résultats sont intéressants mais ne tiennent pas compte d’un autre facteur : les ponts thermiques. Le dernier défi de la conception de l’isolation a été de traiter les ponts thermiques. Pour le toit, pas de gros problème à priori, vu que les poteaux en I ont une âme de 1 cm d’épaisseur, en bois. Par contre, pour les murs, il y a le problème des poteaux poutres, ainsi que les poteaux d’ossature légère. La solution choisie a été de croiser toutes les ossatures, selon les schémas ci-dessous.

Coupe du mur de façade

Coupe d’un coin de mur

Ce n’est pas parfait car il reste notamment un pont thermique en coin de maison avec le double montant d’ossature. Cela dit, je garde en tête qu’il y a 10 ans, un morceau de bois était considéré en France comme un isolant, et que maintenant, il s’agit d’un pont thermique… 😉

Nous verrons comment tout cela se passe dans la mise en oeuvre pratique ; jusqu’à maintenant, tout était facile sur l’ordi ! 😉

La conception de l’isolation a été un point fondamental de la conception de la maison ; une excellente performance thermique est pour moi le meilleur investissement possible pour les prochaines années (voire décennies), à la fois d’un point de vue purement financier mais aussi d’un point de vue éthique ! J’ai hâte d’y passer la première année pour voir les résultats concrets…

Autres références : 

Addendum du 3/04/2013 :

Voici le tableau des valeurs SD/R complété : je n’avais pas mis les valeurs SD de la fibre de bois. Je pars du principe que le SD, qui mesure la résistance au transfert de vapeur d’eau à travers un matériau donné en le comparant à une épaisseur équivalente de lame d’air, est proportionnel à l’épaisseur du matériau. Dans les docs SteicoFlex, le SD donné est de 0,08m pour 40mm de fibre de bois, et 0,12m pour 60mm de fibre de bois. J’en ai déduit que pour 100mm le SD est de 0,2m, donc 0,4m pour 200mm et 0,6m pour 300mm. Je n’ai pas pris le temps de vérifier formellement cette affirmation, mais ça parait logique et la doc constructeur va dans ce sens.

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Encore en ce mois d’Août (je rattrape le retard sur le blog), nous avons monté la structure du plancher du rez-de chaussée, avec l’aide précieuse de Bob et de Rapha. Lors du changement de stratégie pour les fondations, je me suis posé la question du plancher, et la réponse est venue assez rapidement : faire un plancher bois sur le vide sanitaire. Nous avons donc posé des madriers 8×23 (75mm x 225mm) tous les 46 cm environ afin de créer une structure bois qui accueillera le plancher. Ces madriers reposent sur les murs de soubassement de périphérie ainsi que le mur intermédiaire et les fondations du poêle de masse.

Auparavant, j’avais calculé l’écartement et la section des madriers en fonction des portées, et j’avais fait un plan de répartition afin de ne pas me retrouver avec un madrier à la place d’un tuyau d’évacuation…

Plan de la répartition des madriers

Le bouquin d’Yves Benoit et Thierry Paradis a été super utile pour la conception et le dimensionnement du plancher. Par exemple, j’étais parti pour mettre des entretoises tous les 1,5m pour éviter que les madriers vrillent ; en fait, ils expliquent que la distance entre les entretoises est égale à 60 x l’épaisseur des madriers ; dans notre cas cela faisait 4,5m… Du coup, il n’y avait besoin d’entretoises qu’aux extrémités et sur au niveau du muret intermédiaire !

L’idée de ce plancher bois était aussi de créer des caissons pour l’isolant, dans l’épaisseur des madriers. Je me suis longtemps posé la question sur comment fixer ces caissons dans le fond. Finalement la réponse est arrivée dans ce bouquin, avec confirmation dans le bouquin d’Emmanuel Carcano : j’ai décidé de visser des lattes de 27x27mm sur les tranches des madriers.

Une fois la conception terminée, au boulot… D’abord, fixer les lisses très basses ; ce sont des pièces de bois qui sont fixées à plat sur le mur de soubassement pour accueillir les madriers. Nous avons posé un film plastique (bande d’arase) entre le mur de soubassement et la lisse afin d’éviter les remontées d’humidité qui pourraient à la longue pourrir la lisse. Nous avions déjà coulé le chaînage des murs de soubassement avec du béton hydrofuge pour éviter cela, mais 2 précautions valent mieux qu’une : pour changer la lisse très basse, il faudrait démonter tous les murs… Ensuite nous avons fixé les lisses avec des vis béton : j’ai d’ailleurs fait une grande découverte : fini les chevilles à frapper ou les scellements chimiques… Un coup de perfo à travers la lisse dans le béton, une vis et c’est parti ! J’ai mis une vis tous les 50cm, en quinconce, afin d’éviter que la lisse ne vrille.

Zoom sur la lisse très basse

J’ai laissé 55mm entre la lisse et le bord extérieur dur mur de soubassement afin de monter des planelles sur le contour extérieur du plancher. L’idée est de rehausser la partie enduite du mur car la maison est déjà bien perchée ; étant donné qu’il faut au moins 20cm entre le bardage et le sol, cela nous permet de remonter le sol et d’atténuer cet effet « perché » lié au vide sanitaire.

Ensuite, restait à poser les madriers ! Ils sont vissés sur les lisses basses ; nous avons laissé entre 27 et 30 mm sur chaque extrémité afin de laisser la place pour la planche de rive qui tiendra tous les madriers ensemble. Nous avons aussi mis des entretoises (planches de 27mm) aux extrémités, entre les madriers, et des entretoises plus sérieuses (chutes de madriers) au milieu, au niveau du mur intermédiaire de soubassement. Avant de fixer les madriers, nous avons pris soin de visser les tasseaux 27×27 ; c’est plus pratique à plat !

Pose du premier madrier

Tout ceci a pris pas mal de temps, au final. 2 jours à 2, et 2 autres journées à 3, et sans biner les blettes. Encore un grand merci à Bob et Rapha pour ce grand coup de main !

Le bazar des tuyaux…

J’ai passé une matinée complète à ranger les tuyaux d’eau et d’électricité… Il faut dire que c’était le gros bazar : en fait, toutes mes arrivées d’eau mais aussi mes départs (vers la grange, la cuve de récupération d’eau, vers le regard intermédiaire) arrivent au même endroit, en sous-sol. Et vu qu’il y aura une circulation d’air dans le vide sanitaire, il faut isoler tout ça ! Ça me ferait moyennement rigoler de devoir descendre à plat ventre dans le vide sanitaire pour réparer un tuyau gelé… Du coup, j’ai utilisé des boudins d’isolant sur les tuyaux, en en mettant 2 couches. Petit détail pour ceux qui veulent se lancer dans cette aventure : il faut 3 tailles entre la première couche et la deuxième couche, sinon le deuxième boudin de ferme pas… J’ai ensuite mis un bout de drain agricole (100mm) pour encapsuler l’isolant et créer une protection mécanique. Enfin, j’ai créé un caisson isolant autour des tuyaux, pour les isoler du mur de soubassement (nord-ouest) et les protéger le plus possible de la cour anglaise toute proche… Pas vraiment écolo les plaques de mousse polyuréthane (beurk, gros beurk même), mais je n’ai pas trouvé d’alternative pour cette application… 1 demi-journée de boulot pas vraiment cool, mais peut-être pour éviter plusieurs jours vraiment pas cool ;-).

Les tuyaux une fois protégés, ainsi que le caisson

Enfin, il ne restait qu’à poser les planelles, et ça a été plutôt rapide, à ma grande surprise ; j’avais gardé un mauvais souvenir des planelles pour les coffrages des massifs, mais je suis maintenant réconcilié !

Pose des planelles en périphérie

Voilà encore une bonne chose de faite, avec ce plancher… Un peu tôt peut-être dans l’enchaînement des travaux ? Je ne suis pas à l’aise à chaque fois qu’il pleut et que la lisse très basse prend l’eau… Mais c’est comme ça ; ce qui est fait n’est plus à faire, et il fallait avancer quelque part pendant les congés estivaux de notre charpentier…

Une chose est sûre : on pourra danser sans risque ! J’ai surdimensionné les madriers afin de pouvoir les entailler pour faire passer l’électricité et l’eau ; là aussi, d’ailleurs, bouquin d’Yves Benoit et Thierry Paradis a été très utile pour les règles dans ce domaine (où entailler et comment pour ne pas affaiblir la structure).

Le plancher terminé (sans les planelles) !

Ça fait plaisir de ne plus avoir à enjamber les murs de soubassement et de voir se dessiner le plancher du rez-de chaussée… Cela donne aussi une bonne idée du niveau fini du sol ! Par contre c’est un peu dangereux tous ces trous… Mister K. et moi avons tous les 2 testé pour vous la chute entre 2 madriers : ça picote ! On a beau être matinal, on a eu mal… Heureusement sans gravité : avertissement à moindre frais ! Je croyais que le cerveau était capable de gérer automatiquement l’écart entre 2 madriers en marchant, mais en fait non : en pensant à autre chose, le pied va se diriger pile poil entre les 2 madriers… 😉

Allez, maintenant une semaine de vraies vacances…

Addendum du 13/10/2012 : 

Après les pluies du début du mois, les coins du mur de planelles ont fissuré ; je pense que les madriers ont gonflé avec l’eau et ont poussé les planelles. Du coup, si c’était à refaire, je laisserai 1cm entre les madriers et les planelles afin de créer un joint de dilatation.

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